BIGORRE (TARBES
1. — Aper (4). — Représenté au concile d'Agde, en 506, par un prêtre qui désigne son évêque comme epîscopus Bigorritanae civitatis.
2. — lulianus. — Signa au concile d'Orléans, en 541, en qualité à'episcopus Beçjoritanae ecclesiae. Il assista aussi au concile provincial d'Eauze, en 551.
3. — Amelius. — Signa, comme évêque de Bigorre, au concile de Mâcon, en 585. Mentionné par Grégoire de
(1) Gl. mart., 12. Grégoire dit que la ville était assiégée par les Huns. Plus loin, le roi des Barbares s'appelle Gauséric (Genséric?), et le récit semble bien présenter les assiégeants comme des ariens. Le fait doit être postérieur à l'année 406, mais je ne saurais dire à quel moment du Ve siècle il convient de le placer. — On connaît, par le même livre de Grégoire, l'histoire de la dame de Bazas, qui rapporta de Palestine dans sa ville natale une relique de saint Jean-Baptiste (la cathédrale était sous le vocable de ce saint). Grégoire place ce voyage au temps même de la mort de saint Jean.
(2) H. Fr., VII, 31; VIII, 20.
(3) Ni cet évêque ni le suivant ne figurent dans le G. C.
(4) Le G. C. donne le premier rang à saint Iuslimis, qualifié de prêtre par Grégoire de Tours {GL conf.y 48). Pour substituer le titre d'évéque à celui de prêtre, les auteurs du G. C. se fondent sur le martyrologe hiéronymien (1er mai). Mais, dans sa teneur originale, le martyrologe ne donne au saint ni le titre d'évêque, ni celui de prêtre.
Tours, pour des faits relatifs aux années 585 et 587 (i).