Elanus caeruleus Desf. — EÉlanion blac
Buteo vociferus Vieill.
Elanoides caesius Vieill.
, Re
Elanus caeruleus Strick]., Æ. caesius Sav., E. melanopterus Leach, Æ. minor Bp.
Falco caeruleus Desf., F. melanoplerus Daud., F. vociferus Lath.
Gampsonyx melanopterus Kaup.
Élanion mélanoptère.
DEGLAND et GERBE. — Op. cût., t. I, p. 68.
BREHM. — Op. cil., t. I, p. 407.
DuBois. — Op. cit. : texte, t. I, p. 41 ; atlas, t. I, pl. 9, et pl. XIIL, figs. 9.
L'Élanion blac habite les lieux formés de bois et d'endroits découverts pourvus d'arbres isolés, les ilots des fleuves, les jardins ; il évite les grandes forêts. IL est sédentaire et migrateur,-et vit par couples. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est assez rapide, aisé, silencieux et à une moyenne hauteur. Sa nourriture se compose principalement de petits Mammifères et de Sauterelles; par exception, 1l mange des petits Oiseaux et des Lézards. La ponte, ordinairement de trois œufs, a lieu aux différentes époques de l'année, suivant la région. Le nid, arrondi, peu profond et assez compacte, est construit avec des büchettes et des tiges et feuilles sèches de végétaux herbacés, et tapissé intérieurement de feuilles sèches, de tiges et feuilles sèches de végétaux herbacés, de radicelles sèches, de fibres végétales et de poils ; 1l est placé sur un arbre.
Seine-Inférieure :
« Dieppe, 1° septembre 1841, mâle ». [Collection de Josse Harpy, au Musée de Dieppe]. [Examiné par H. G. de K.].— Au sujet de cet individu, j'ai trouvé le renseignement suivant dans le Manusc. cit. de Josse Hardy (p. 79) : « 1° septembre 1841, vent de Sud, Sud-Ouest, prolongé et chaud ».
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P137% 14 ajouter : Fauvette.
180158, ajouter :
M. A. Delaporte, antiquaire, personne digne de foi, m'a dernièrement assuré qu'il avait vu à loisir, en ville (à Lisieux), un Tichodrome de muraille dont il n'a pu s'emparer. [Émile ANFRE, renseign. manuscrit, 21 juillet 1890|.
PISAMVIS, gouter :
« Dieppe, octobre, mâle ». [Collection de Josse Harpy, au Musée de Dieppe]. [Examiné par H. G. de K.|.
P. 195, 1. 19. — Cette phrase n'est pas la dernière du travail en question.
P. 195, I. 2 en remontant. — Le véritable titre du travail en question est : C'auseries ornithologiques, in Revue, etc.
LRO AIttajouter :
« Offranville, 20 mai 1828, mâle ». [Collection de Josse Harpy, au Musée de Dieppe]. [Examiné par H. G. de K.].
P. 207, 1. 6, ajouter : Pinson de vigne.
P. 214, 1. 8, Lire : Bec-fin effarvatte ou de roseaux, au lieu de : Bec-fin effarvatte de roseaux.
P..222, L. Sayomtert:
OBSERVATIONS
Locustella certhiola Pall. (Locustelle certhiole) et Locustella fluviatilis M. et W. (Locustelle fluviatuile):
Locustella certhiola Pall.
Charles Bouchard mentionne cette espèce (Op. cit., p. 20), sous le nom de Sylvia certhiola (Bec-fin trapu), comme ayant. été observée dans le canton de Gisors (Eure). Il y a presque certainement confusion avec un autre Oiseau, car le Locustella certhiola Pall. n’est jamais venu, que Je sache, dans l'Europe occidentale.
Locustella fluviatilis M. et W.
Noury mentionne cette espèce (Op. cit, p. 90), sous le nom de Sylvia fluvialilis (Bec-fin riverain), sans aucune indication géonémique, comme venant en Normandie pour le temps de la reproduction. Je n'ose pas, d'après ce vague renseienement, le seul que Je connaisse à cet égard, inscrire le Locustella fluviatilis M. et W. au nombre des Oiseaux venus d'une façon naturelle en Normandie. Il y a évidemment erreur de signe conventionnel, et c'est de passage accidentel qu'il faut lire, si l'on admet que cet Oiseau se soit montré dans la Normandie, ce dont Je doute très-fort.
P. 222, ajouter à la l 16::'Petit-Béruchet; tata Rébétrit ; à la 1:20 * Réblette ; et à la 1.21: Répetrnte P.:299 ; F'A0 ajouter
« Gatteville, Morville ». [ A4 Benoist. — Op. cit., p. 233].
P. 241, I. 9 en remontant, ajouter : Oriot.
P. 256, |. 9 en remontant, ajouter :
OBSERVATION
Saxicola aurita Temm. (Traquet oreillard).
Calvados :
« Traquet oreillard, Saxicola aurita Temm., observé une seule fois, sur le bord de la route de Caen à Harcourt, par MM. Eugène Eudes-Deslongchamps et Périer, qui alors n'avaient point leurs fusils ». à [ Note, in Mémoir. de la Soc. linnéenne de Norman-
die, ann. 1849-53, p. x1]. — Étant donné que l'Oiseau
en question a été vu seulement par ces deux observa- | teurs, qu'il ressemble beaucoup au Saxicola stapa- L. zina Gm. (Traquet stapazin), et qu'il n'y a pas, du
moins à Ma connaissance, de raison sérieuse pour
mmerecrsmtbplutoinl'une que autre deces .deux | espèces qui se soit montrée dans le Calvados, je crois devoir ne pas indiquer le Saxicola aurila Temm. parmi les Oiseaux venus d'une facon natus relle en Normandie.
+ PORMSSEN ——————
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