Aquila haliaetus L. — Aigle balbusard
Agquila balbusardus Dumont, A. haliaelus M. et W., A. marina Briss.
Balbusardus haliaelus Flem.
Falco haliaetus L.
Pandion fluvialis Sav., P. haliaetus Less.
Triorches fluvialis Leach.
Balbusard fluviatile, B. pêcheur.
Balbusard, Petit aigle pêcheur.
BERT. — 0p. cil., p. 47; tir. à part, p.23:
LEMETTEIL. — Üp. cit., Carnivores, p. 206: tir. à part, LEE p. 46. |
GENTIL. — Op. cil., Rapaces, p. 25; tir: à partpee
Dupois. — Op. cit. : texte, 1: I, p. 85 las CS PLXIE Mes?
OLPHE-GALLHARD. — Op. cit., fasc. XVIII, p. 65.
L'Aigle balbusard habite le voisinage des eaux, préférant les vallées humides et boisées où sont des rivières, des lacs et des étangs, aux rivages maritimes. Il est migrateur et sédentaire, et vit ordinairement par couples. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est assez élevé. Sa nourriture se compose uniquement de Poissons. La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de deux ou trois œufs. La ponte a
lieu en avril ou mai. La durée de l’incubation est de quatre semaines. Cette espèce niche isolément. Le nid, de forme arrondie, est construit avec de fortes branches sèches, recouvertes de rameaux plus faibles, de mousse et de feuilles ; il est placé au sommet d'un arbre élevé, dans une forêt voisine d'une rivière ou d'un lac, très-rarement sur un rocher.
Normandie :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme ayant été observée en Normandie. [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 156|.
Espèce mentionnée, sans aucune Indication géonénique, comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. -— Op. cit., p. 87].
Seine-[nférieure :
sspèce inentionnée, sans aucune Indication géonémique, comme ayant été observée plus d’une fois dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 281].
Une belle femelle a été prise au piége dans les bois du Platon, commune de Lillebonne, au mois d'octobre 1876.
Un individu a été capturé au bord de la Seine, à Lomboël, en amont et près de Rouen, au mois d’octobre 1881. [Raoul ForTIN, renseign. manuscrit, 1888 |.
Un individu à été tué à l'embouchure de l'Yères, le 7 octobre 1888. | Louis-Henri BourGEoIs, renscign. manuscrit, 1888 |.
[E. LEMETTEIL, renseign. manuscrit,
Eure
« Dans certains hivers, 1] n’est pas rare à la grande mare du Marais-Vernier. » [E. LEMETTEIL. — Op. cit., Cotdones pee 0/:etir. à part, t. Ep: 47].
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans le canton de Gisors. [Charles Boucaarb. — Op. cüt., p- 39
Espèce rare dans l'arrondissement de Bernay.
[Eugène Niez, renseign. manuscrit, 1888 |.
Calvados :
« Il se trouve dans la plupart des collections ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 174 |.
Espèce tuée plusieurs fois à Trouville. [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888 |.
Manche :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme ayant été observée dans la Manche. [Emmanuel CANIVET". — Op. infrà cil., p. 7].
« Presque tous les ans, en hiver, on le voit dans la baie des Veys ». [J. Le MENNICIER”. — Op. infrà CDR OI