Lanius collurio L. — Pie-grièche écorcheur
Enneoctonus collurio Boïe.
Lanius dumetorum Brebm, L. spinitorques Bchst.
Ennéoctone écorcheur.
Agachette, Agasse-royale, Bàtard-geai, Écorcheur, Embrocheur, Pie-croyère, Pie-écroyère.
BERT. — Op. GCtl., p. 97 et 98; tir. à part, pose
DEGLAND et GERBE. — Op. cit., t. I, p. 228.
LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 66 ; tir. à part, © p. 153.
GENTIL. — Op. cil., Passereaux, p. 155 et 157 ; tir. à part,
p. 143 et 145.
DüBois. — Op. cit. : texte, t. I: p: 1955 as M EEE et pl. I; figs. 43.
La Pie-grièche écorcheur habite de préférence les taillis, les haies et les buissons qui bordent les prairies, les Jardins des campagnes, les vergers et les pépinières, n’allant presque Jamais dans la profondeur des bois. Elle est migratrice et sédentaire. Elle est querelleuse et courageuse. Ses mœurs sont diurnes, Son vol est assez rapide et ondulé. Sa nourriture se compose principalement d'Insectes ; elle mange aussi des Oiseaux, des petits Mammifères, des Lézards, etc.; elle parait très-friande de la cervelle d'Oiseaux. Beaucoup plus que ses congénères, cette espèce a l'habitude d'embrocher à des épines les animaux dont elle se nourrit. La femelle fait deux couvées par an, de cinq à sept œufs. La ponte de
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la première couvée à lieu dans la seconde quinzaine de mai ou la première quinzaine de juin. La durée de l'incubation est d'environ quinze jours. Cette espèce niche isolément. Le nid est construit avec des Graminées (racines, tiges et feuilles), des lichens, des mousses et des radicelles, qui sont entrelacés avec soin ; parfois, des plumes sont ajoutées à ces divers matériaux ; l'intérieur est tapissé de tiges et de feuilles de fines Graminées, de fines radicelles Reic Ce aiduest placé dans -un buisson,, à peu d'élévation du sol, ou dans une haie.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en avril avant la reproduction et repart en septembre. — C.
2° Famille. CORACIIDAE — CORACIIDÉS.
iAGenre \CORACTAS — ROLEIER, 1. Goracias garrula L. — Rollier commun.
Coracias germanica Brehm, C. viridis Cuv.
Galqulus garrulus Vieill.
Pica argentoratensis Klein.
Rollier d'Europe, R. ordinaire, R. vulgaire.
Geai-bleu, Geai-vert.
DEGLAND et GERBE. — Op. cüt., t. I, p. 169.
LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 72; tir. à part,1. E,
Due Une. texte, © [L,'p. 721; atlas, t. TJ, pl. 163 ÉtprEtus A6
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXV, p. 21.
Le Rollier commun habite de préférence les lieux boisés montueux ; on le voit aussi dans les champs, les prairies, les dunes, etc.wIlrest migrateur et errant, et insociable.
Son naturel est querelleur. Il émigre par familles ou isolément. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide et léger ; à terre, 1l progresse péniblement, en sautillant. Sa nourriture se compose principalement d'Insectes ; il mange aussi des Vers, des Lézards, des Grenouilles, des Scorpions, etc., et, à l'occasion, un petit Mammifère ou un Jeune Oiseau ; il est très-friand de Figues. La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de quatre à sept œufs. La ponte a lieu dans la seconde quinzaine de mai ou la première quinzaine de juin. La durée de l'incubation est de trois semaines. Cette espèce niche isolément eten société. Le nid consiste en une couche de racines sèches, de brins d'herbe, de plumes et de poils, placée dans un trou d'arbre; le plus souvent, dans les contrées méridionales, ce nid est placé dans une cavité de ur ou un trou de rocher ; l'Oiseau se creuse aussi un trou dans une paroi argileuse escarpée ; dans le Maïna (Grèce), von der Mühle vit une colonie de ces Oiseaux, qui nichaïent dans une falaise verticale de cent mètres de haut, au bord de la mer: à Négrepont (Grèce), où des villas et autres habitations sont disséminées dans les plantations d'Oliviers et les vignobles, 1l les vit nicher sous les toits.
Normandie :
« Très-rare en Normandie, où 1l n'est que de passage ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 239].
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 89].
Seine-lnférieure :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonénique, comme ayant été observée plus d'une fois dans la Seine-Inférieure. [J. HarDyx. — Op. cit., p. 283]. Dieppe, 25 juin 1829, mäàle adulte; et « Dieppe, 25 septembre 1845, jeune mâle ». [Collection de
Josse Harpy, au Musée de Dieppe[. | Examinés par 3 ECS Er OU ER
« J'ai vu, dans le cabinet de M. Oursel, un vieux mâle tué dans les environs du Havre ». [E. LEMETTEIL. = UnDach eisechivores, pt 1S 3 dre parts t1 p. 140].
Deux individus, dont l’un fut tué, ont été vus à Monchy-sur-Eu, en juin 1880. [Louis-Henri BourGEois, renseien. manuscrit, 1888, et renseign. verbal, 1889]. [Collection de Louis-Henri BourGEois, à Eu (Seine- Inférieure) |.
Calvados :
« Visite rarement nos contrées, et souvent ce sont des Jeunes. Un individu adulte à été tué cette année (février 1836) dans les environs de Creully. Collection de M. de Pracontal ». [LE SAUVAGE. — Op. Cie DA lMO
3° Famille. PARIDAE —- PARIDÉS.
1 Genre. PARUS — MÉSANGE.