Gerthia familiaris L. — Grimpereau familier
Certhia brachydactlyla Brehm. C. Costae Bailly, C. major Briss., C’. scandulaca Pall.
Falcinellus arboreus Klein.
Motacilla scolopacina Strom.
Grimpereau brachydactyle.
Échelette, Équelette, Grimpart, Grimpelet, Grimpet, Grimpette, Grimpeux, Grimpset, Martinet.
+ Fe
BeRT: — Ones DATE UT Dar en 000 DEGLAND et GERBE. — Op. cif., t. [, p. 186 et 187.
LEMETTEIL. — Op; cit., Insectivores, p. 109; tir.. à part, Heu 'De RTE
GENTIL. — Op: ci, Passéreaux, pe 185 Gran pure p. 136.
DuBois. — Op. cit. : texte, t. I, p. 656; atlas, t. I pl. 151, et pl. XXXI, figs. 133.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fase. XXIII, p. 42 et 49.
Le Grimpereau familier habite les lieux boisés, se trouve aussi près des habitations humaines, et s’aventure même dans les jardins des villes. Il est sédentaire et errant. II vit par couples en dehors de l'élevage des petits. Son naturel est vif. Ses mœurs sont diurnes. Il grimpe aux arbres avec la plus grande facilité; son vol est irrégulier et assez rapide ; à terre, où on le voit rarement, il sautille d’une facon maladroite. Sa nourriture se compose d'’Insectes, d'Araignées, et d'œufs d'Insectes et d'Araignées; pendant la saison froide, il mange aussi diverses graines. La femelle
fait deux couvées par an : la première de six à neuf œufs et la seconde de trois à six. La ponte de la première couvée a lieu dans la seconde quinzaine de mars ou en avril et celle de la seconde en Juin ou juillet. La durée de l’incubation est de treize ou quatorze Jours. Cette espèce niche isolément. Le nid est construit avec des fines bûchettes, des tiges et feuilles sèches de Graminées, des fragments d’écorces, etc., le tout réuni par des toiles d'Araignées ou de Chenilles, et garni, à l'intérieur, de fragments d’écorces, de mousse, de plumes, etc. Il est placé dans un trou d'arbre, de mur, de rocher, derrière une grande plaque d'écorce soulevée et détachée en partie, sous un toit, dans un tas de bois, etc.
Toute la Normandie. — Sédentaire et errant. — T.-C.
5° Famille. PICLDAE — PICIDÉS.
1#4Genre.PICUS" —— PIC.
PMPicus viriis EL Pic vert.
Brachylophus viridis Sws.
Chloropicus viridis Malh.
Colaptes viridis Brehm.
Gecinus viridis Boie.
Chloropic vert.
Gécine vert.
Avocat des meuniers, Epimart, Pimart, Pivert, Pleupleu, Plieuplieu, Valandier.
PER R On RCr AD SAUT à part, p. 01.
DEGLAND et GERLBE. — Opratéit: [, pr 156.
LEMETTEIL. — Opecunsectivores, p. 114;tir. à part, LNDerole
GENE 0p. CH AGrimpeurs, p.41; tir.-à party p. 31.
DüBois. — Op. cif.: texte, t: Lip. 697% atlas, 41 pl IS et pl. XXIV, fig. 141.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXIV, p. 46.
Le Pic vert habite les parties claires des bois et des forêts d'essences diverses qui sont entrecoupés de lieux découverts; on le voit aussi dans les bosquets, les parcs, sur les arbres le long des routes et des cours d'eau, etc. ; pendant la saison froide, il vient de temps à autre dans les jardins des campagnes, dans les vergers, sur les Saules taillés en têtard qui se trouvent près des villages, et même jusqu'au milieu des habitations humaines. Il est sédentaire et errant. Il vit solitaire en dehors de l’époque des amours et de l'élevage des petits. Son naturel est vif et querelleur. Ses mœurs sont diurnes. Il grimpe très-bien au tronc des arbres, mais monte rarement dans les branches; son vol est saccadé et fortement ondulé; souvent on le voit sautiller avec agilité sur le sol, où 1} va aussi fréquemment que sur les arbres, et sur lequel il marche assez bien. Sa nourriture se compose d’Insectes (principalement de Fourmis), d’Araiœnées, et d'œufs d’Insectes et d'Araignées ; il mange parfois des Vers et ne parait se nourrir de substances végétales que d’une façon exceptionnelle. La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de cinq à huit œufs. La ponte a lieu dans la seconde quinzaine d'avril ou la première quinzaine de mai. La durée de l’incubation est de quinze à dix-huit jours. Le nid consiste en un trou d'arbre, qu'il a creusé en un point où le bois est facile à entamer, et dont l'entrée, ronde, est Juste suffisante pour le passage de l'Oiseau. Les œufs reposent sur de la poudre de bois. Cette espèce utilise aussi une cavité toute faite quelle agrandit au besoin.
Toute la Normandie. — Sédentaire. — C.
2, Picus canus Gm. — Pic cendré.
Brachylophus canus Sws.
Chloropicus canus Malh.
Colaptes caniceps Brehm, C. canus Brehm.
Gecinus caniceps Brehm, G. canus Boie, G. viridicanus Brehm.
Picus caniceps Nilss., P. chlorio Pall., P. norvegicus Lath., P. viridi-canus M. et. W.
Chloropic cendré.
Gécine à tête cendrée, G. cendré.
Piotétercendree Pranetersrise:
BR NON. CI. D OUT. à part, D. of.
DEGLAND et GERBE. — Op. cat., t. [, p. 157.
LEMETTEIL. — Üp. cil., Insectivores, p. 116; tir. à part, t. I, DerIeS:
GENTIL. — Op. cit., Grimpeurs, p. 47 et 48; tir. à part, p. 31 CN
Bubos Op cr hitexte, (71, p. 101: atlas, t: I pl: I60, et pl. XXVI, fig. 142.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXIV, p. 59.
Le Pic cendré habite les parties claires des forêts et des bois d'essences variées, qui sont entrecoupés de lieux découverts ou traversés par un cours d’eau, s’aventure parfois dans des pàturages assez éloignés de tout lieu boisé, et vient même, pendant la saison froide, dans les jardins des campagnes et les vergers. Il est errant et sédentaire. Il vit solitaire la plus grande partie de l’année. Son naturel est vif et querelleur. Ses mœurs sont diurnes. Il grimpe trèsbien au tronc et aux branches des arbres, et va sur le sol aussi fréquemment que sur ces derniers. Sa nourriture se compose d'Insectes (principalement de Fourmis), d'Araignées, et d'œufs d'Insectes et d'Araignées; au besoin, il mange des fruits charnus. La femelle ne fait annuellement
qu'une couvée, de cinq à huit œufs. La ponte a lieu en mai, Le nid consiste en un trou d'un grand arbre, qu'il a creusé en un point où le bois est facile à entamer, et dont l'entrée, ronde, est Juste suffisante pour le passage de l'Oiseau. Les œufs reposent sur de la poudre de bois.
Normandie :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme étant sédentaire dans les grandes forêts en Normandie. [Noury. — Op. cil., p. 95].
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme ayant été observée plus d'une fois dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 288].
« Un mâle adulte, qui fait partie de la riche collection de M. Vian, a été tué dans les environs de Dieppe ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., Inseclivores, D, T165"ir: Dar Se DOS
Calvados :
« Il existe dans la collection de M. dela Fresnaye,
et a été tué près de Falaise ». [LE SAUVAGE. — Op. Gi: p-9#|.
Manche :
« Il est très-rare sur nos côtes, se trouve plus fréquemment dans les grands bois ». [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p. 16|.
« À Agneaux, bois de La Falaise, P. C. ». [J. LE MENNICIER. — (p. cit., p. 12].