‹ Faune de la NormandieChapitre 126 sur 247 · Larus glaucus Brünn. — Goëland bourgmestre · texte numérisé non relu

Larus glaucus Brünn. — Goëland bourgmestre

Glaucus consul Bruch.

Laroides glauçus Bruch.

Larus consul Boie, L. glacialis Macg., L. leucereles 4 Schleep, L. leucoplerus Vieïll. ü

Leucus glaucus Kaup.

Mouette bourgmestre, M. glauque.

C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. IT, p. 409. E. LEMETTEIL. — Op. cil., tir. à part, t. II, p. 340.

Amb. GENTIL. — Op. cil., Palmipèdes, p. 38; tir. à part, p. 98.

Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ?; atlas, t. IT, pl. 289, et pl. LIX, figs. 243.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. X, p. 41.

Le Goëland bourgmestre habite les rivages maritimes; il fréquente les endroits habités du voisinage de la mer, va quelquefois sur les fleuves et les rivières, et s’'avance parfois assez loin dans l'intérieur du pays. Il est migrateur et sédentaire. Sa nourriture se compose de Poissons, de Crustacés, de Vers, de Mollusques, d'Oiseaux, de Mammifères, de débris organiques variés, etc. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux ou trois œufs. La ponte de la couvée normale a lieu dans la seconde quinzaine de mai et en juin. Le nid est volumineux et soigneusement, « construit avec des fragments de plantes herbacées; il est établi près ou dans le voisinage de la mer, sur un rocher, une falaise, ou sur un sol bas.

Normandie :

« Très-rare sur nos côtes ». [C.-G. CHESNON. -- É Op. cit., p. 3521.

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans. ù la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op cüit., p. 294].

« Cette espèce n'apparaît sur nos côtes que trèsaccidentellement. Elle se réunit alors aux Goëlands cendrés et aux Goëlands marins; mais l’on n'y voit guère que des jeunes; les vieux, s'ils s'y montrent quelquefois, y sont excessivement rares ». [E. LEmEr- TEIL. — Op. cit., tir. à part, t. I, p. 341].

« Excessivement rare sur nos côtes à l’état adulte ; les jeunes s'y montrent quelquefois..... On le trouve dans la collection de M. de la Fresnaye ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 209].

Manche :

« Très-rare sur nos côtes; on n'y trouve que des jeunes ». [Emmanuel CaNIVET. — Op. cit., p. 25].

Espèce indiquée comme ayant été observée à l’état jeune dans l'arrondissement de Valognes. [| Ad Be- NOIST. — Op. cit., p. 239]. |

« Très-rare sur nos côtes ». [J. Le MENNIcIER. — Op. cit., p. 151; tir. à part, p. 43].

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