‹ Faune de la NormandieChapitre 144 sur 247 · Phalacrocorax minor Briss. — Cormoran huppé · texte numérisé non relu

Phalacrocorax minor Briss. — Cormoran huppé

Carbo brachyuros Brehm, C. cristatus Temm., C. Desmaresti Payr., C. graculus M. et W.

Graculus cristatus G.-R. Gray, &. Desmaresti G. Re Gray, G. Linnaei G.-R. Gray.

Halieus graculus Lcht.

Hydrocorax cristatus Vieill.

Pelecanus cristaltus O. Fabr., P. grarulus L.

Phalacrocorax cristalus Steph., P. Desmaresti J. Gould, P. graculus Leach.

Procellaria cristatus Müll., P. graculus Müll.

Vas

Cormoran largup.

Aigleau.

C.-D. DecLanp et Z. GERBE. — Op, cit., t. II, p. 354. E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t, II, p. 383.

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ?;. M t. IE, pl: 276,7et pl, LIX "58220

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. VIII, p. 25.

Le Cormoran huppé habite les rivages maritimes, de préférence les côtes rocheuses où se trouvent, dans les rochers et les falaises, de nombreuses cavités ; il va peu au large, et rarement dans l'intérieur des terres, à moins qu'il n’y soit entrainé par des coups de vent. Il est sédentaire et migrateur, et plus ou moins sociable. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide et en ligne droite; il plonge admirablement. Sa nourriture se compose presque entièrement de Poissons. La ponte est de deux à quatre œufs, et a lieu en mai et dans la première quinzaine de juin. Cette espèce niche isolément et en société. L'Oiseau recherche, pour y établir son nid, une cavité ou une crevasse, et aussi une saillie de rocher ou de falaise, près de la mer. Le nid est volumineux et construit avec des fragments de plantes herbacées, le tout aggloméré par les pattes humides de l'Oiseau et les restes de Poissons pourrissants.

Cet Oiseau est plus fréquent sur notre littoral que le Cormoran commun. « Se trouve jeune plus communément ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit. : l'° phrase (p. 360), et 2° phrase (p. 361)]. 3

Espèce mentionnée comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 106].

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297]. « Il se montre accidentellement de passage près de..., de Dieppe... ». [C.-D, DeGLanp et Z. GERBE. — Op. cil., t. IL, p. 355].

« Cette espèce n'est, dans nos pays, que de passage accidentel ». [E. LEMETTEIL. — Op. cil., tir. à part, t. IT, p. 381].

Eure :

« À ma connaissance, cet Oiseau a été tué plusieurs fois sur la Risle ». [Emile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].

Calvados :

« À ma connaissance, cet Oiseau a été tué plusieurs fois sur la Toucques, et même au-dessus de Lisieux, à 40 kilomètres de la mer. Je possède un sujet presque adulte, abattu près Pont-l'Evêque ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].

Manche :

« Niche en très-grand nombre sur les rochers de Jobourg ». [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p. 29].

« Il vit sédentaire et se reproduit en assez grand nombre aux îles..., dans les rochers d'Isbourg, qui bordent les côtes des environs de Cherbourg,. ..». [C.-D. DecLanp et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p. 355]. — [Ce doit être Jobourg, et non Isbourg, localité que j'ai vainement cherchée (H. G. de K.)].

« Saint-Vaast; rare ». [AS BENOIST. — Op. cüt., p. 240].

« Très-rare ». [J. Le MENNICIER. — Op. cit., p. 149; tir. à part, p. 41].

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