‹ Faune de la NormandieChapitre 151 sur 247 · C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cûl., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cûl., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 396.

Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 47 et 49; tir. à part, p. 107 et 109. |

Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. 385; atlas, t. II, pl. 242, et pl. LIL, fig. 293.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. VI, p. 6.

L'Oie bernache habite les prairies, les champs, les rivières, les fleuves, les lacs et les marais, qui ne sont pas éloignés des rivages maritimes, ainsi que le littoral. Elle est migratrice et sédentaire, et sociable. Elle émigre par

bandes plus ou moins grandes. Son naturel est paisible. Son vol est facile et gracieux; elle peut voler avec une grande vitesse, marche aisément, et, au besoin, court d'une façon rapide. Sa nourriture se compose principalement de végétaux et de graines; elle mange aussi des Mollusques, des Vers, des larves et des Insectes.

Normandie :

« De passage sur nos côtes ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 384].

Espèce mentionnée comme étant de passage régulier en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 104].

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 296].

Cette espèce ne se montre dans notre département « que dans les hivers rigoureux ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 397].

Un individu, que je possède, a été tué dans la vallée de la Bresle, le 28 décembre 1890. [Louis- Henri BourGEois, renseign. manuscrit, 1891].

Calvados :

Commune. [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 213]. — « Rare, au contraire, et ne vient que dans les “hivers les plus durs ». [Eupes-DEsLoNGcHAMPS, renseign. manuscrit sur cet ouvrage, p. 213].

M se =

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Manche. [Emmanuel Caniver. — Op. cit, p. 27].

« Assez commune en hiver ». [J. Le MENNICIER. — Op. cil., p. 154; tir. à part, p. 46].

LL Al

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