C.-D. DeGLaxD et Z. GERBE. — Op. cif., t. If, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p. 166 ; tir. à part, 1 LE ES QE rR
Amb. GENTIL. — Op. cil., Gallinacés, p. 57 ; tir. à part, p. 41.
Alphonse Dusois. — Op. cif., texte, t. II, p. 70.
Léon OLPHE-GALLIERD. — Op. cif., fasc. XXXIX, p. 35.
Cette variété est migratrice et sédentaire. Elle émigre en bandes, parfois très-ærandes. Les autres points de sa biologic se rapprochent beaucoup de ceux du type : Perdrix grise (Perdix cinerea Briss.).
Normandie :
« Il y a une variété de cette cspèce nommée Perdrix de bois, de passage, qui est beaucoup plus petite, et ne se trouve qu'accidentellement. Elle n'est effectivement que de passage dans nos contrées, où elle niche quelquefois. M. Victor Vautier m'en a procuré deux individus qu'il avait élevés ». [C.-G. CnEsxox. — Op. cit., p. 268].
Seine-Infeérieure :
La Perdrix roquette a été tuée aux environs de Rouen. [J. Harpy. — Wanusc. cif., p. 105].
« La Roquette s'est reproduite dans notre département. J'ai abattu à Mélamarce, en 1S62, un couple de ces Perdrix qui y était établi depuis un an, y avait passé l'été, et manqué sa nichée. Plusieurs fois, dans le cours de la chasse précédente, j'avais négligé de les tirer, les prenant pour des jeunes des nichées tardi-
ves. Enfin, l'année suivante, après avoir remarqué qu'elles ne s'étaient pas développées, qu'elles avaient un cri particulier, qu'elles n'entraient point dans les champs verts, et se tenaient toujours dans les labourés et les lieux découverts, je me décidai à les tirer, et les abattis toutes les deux, bien qu'elles eussent levé fort loin. La Roquette arrive quelquefois dans nos localités en bandes nombreuses, qui ne séjournent pas longtemps ».[E. LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p. 168 ; tir. à part, t. II, p. 124].
« M. A. Le Breton désire attirer l'attention de ses Collègues sur plusieurs espèces de Perdrix qui, d’après des notes et des faits recueillis sur les lieux mêmes, auraient été capturées ou observées aux environs de Saint-Saëns (Seine-Inférieure), à des époques différentes, par des chasseurs de la localité :
« 1° Vers le milieu du mois de septembre 1877,
plusieurs Perdrix roquettes — Perdrix de passage, de Damas, (Perdix damascena Briss.) — ont été tuées dans les plaines des environs de Saint-Saëns. Ces Perdrix formaient une compagnie estimée à 30 sujets; elles levaient isolément, ou par deux ou trois, dans un champ de trèfle, et après s'être répandues dans les chaumes, aux alentours, il ne fut pas possible à un chasseur de les relever. Le lendemain, elles avaient abandonné la contrée.
« D° Aux Petites-Ventes, il y a quinze ans, on tua également des Perdrix de passage, à la fin du mois d'octobre ; elles se tenaient en compagnie au nombre de quinze ».
[Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cit.), séance du 6 décembre 1877, p. 258; tir. à part, p. 26|.
Il existe dans la commune d'Avesnes, près d'Envermeu, une ou deux compagnies d'une variété de
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la Perdrix grise : la Perdrix de bois, qui est plus petite que la forme typique, et niche dans les bois. Cette variété est très-farouche. Je n'ai pu encore m'en procurer un exemplaire. [Louis-Henri Bour- GEOIS, renseign. manuscrit, 1891].
Orne :
« M. A. Le Breton a été à même de se renseigner auprès de chasseurs instruits et dignes de foi, et de découvrir que la Perdrix roquette ou Perdrix de passage (Cothurnix damascena) existe avec certitude et depuis plusieurs années dans le département de l'Orne, à Messey, auprès de Flers. Cette Perdrix, ditil, s'y reproduit tous les ans et s’est cantonnée dans les parties les plus sauvages d’un bois marécageux et peu fréquenté, sur un coteau pierreux. La compagenie se compose de huit à dix sujets; elle est fort difficile à surprendre et surtout à faire lever, par suite de son opiniàtreté à demeurer dans les endroits les plus impénétrables. Elle ne descend jamais dans la plaine environnante. Il n'est guère possible d'en tuer plus de deux ou trois chaque année, car c'est à de rares intervalles que l'on peut l’approcher. Cette espèce ne se mêlerait jamais aux Perdrix grises de la contrée ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cit.), séance du 5 décembre 1878, p. 263 ; tir. à part, p. 31].
. Manche :
« La petite Perdrix grise ou Raquette (sic),....., niche dans les basses prairies de Sainte-Marie-du- Mont et Pénêmes, près Carentan; je ne l'ai jamais trouvée l'hiver, ce qui prouverait assez qu'elle n’hiverne pas ». [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p. 18].
« Rare..... Tous les chasseurs conviennent qu'il existe des Perdrix de passage, que l’on ne rencontre
que pendant quelques jours, dans certaines contrées, (à l'automne particulièrement); que ces Perdrix sont plus petites que la Perdrix grise et qu'elles voyagent par troupes, quelquefois très-nombreuses. J'en ai vu une volée de 50 à 60, que j'ai eu beau rechercher ct que je n'ai pu retrouver.....,. On les rencontre au printemps, à leur arrivée, ct à l'automne, à leur départ, mais leur apparition n’a rien de régulier; elles nichent dans le département ». [J. LE MExni- CIER. — Op. cil., p. 138 ; tir. à part, p. 30].
OBsERvAT. — D'après J. Hardy (Op. cect., p. 290), « la petite race, ou Raquelle (sie), qui nous arrive en hiver, émigre sans doute de la Bretagne et de la Vendée, où l’on ne voit guère d’autres Perdrix grises ». À cet égard, Jules Vian m'a écrit (1892) les lignes suivantes : « La race de Bretagne n’est pas la Roquette ; elle est un peu plus petile que l’espèce normale et se distingue surtout par la teinte rembrunice de toutes ses parties rousses. La Brelagne l'envoie en grande quantité sur le marché de Paris, surtout quand 1l gèle ».
3 Genre. COTURNIX. — CAILEE.