C.-D. DecLanp et Z. GERBE. — Op. cit, t. II, p
E. Lemerreiz. — Op. cit., tir. à part, t. Il, p. 434.
Amb. GENTIL. — Op. cil., Palmipèdes, p. 56; tir. à part, p. 116. |
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ?; atlas, t. IT, pl. 260, et pl. LVIIT, figs. 280. |
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. INT, p. 94.
La Fuligule morillon habite les lacs, les ARE les marais les rivières et les fleuves ; pendant la saison froide, elle va aussi sur les rivages maritimes, et visite parfois les étangs et les mares des endroits habités. Elle est migratrice et sédentaire, et très-sociable. Son naturel est doux. Ses mœurs sont surtout crépusculaires, nocturnes et aurorales. Son vol est rapide; elle nage avec une très-grande vitesse, et plonge avec une étonnante agilité. Sa nourriture se compose d'Insectes, de larves, de Mollusques, de Crustacés, de Vers, de Poissons, de végétaux et de graines. La femelle ne
fait normalement qu'une couvée par an, de huit à treize
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œufs, ordinairement de dix à douze. La ponte de la couvée | normale a lieu en mai et juin. Le nid consiste en un creux du sol garni avec des fragments de plantes herbacées, des plumes, et du duvet de la femelle. Il se trouve parmi des végétaux herbacés ou, quelquefois, au pied d'un buisson, près d’une eau douce ou d’une eau salée.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en «
octobre et novembre, et repart en mars et avril, avant Ja reproduction. — C. |