‹ Faune de la NormandieChapitre 18 sur 247 · C.-D. DeGLaxD et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DeGLaxD et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cil., Granivores, p. 173 ; tir. à part, ROM pi '129

Amb. GENTIL. — Op. cif., Gallinacés, p. 57 ; tir. à part, p. 41.

Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. 76 ; atlas, t. IT, pl. 178, et t. I, pl. XXII, figs. 156.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. XXXIX, p. 39.

La Caille commune habite, en été, les champs cultivés des plaines, les prairies dont l'herbe n'est pas trop haute, les endroits découverts où croissent des plantes herbacées et des ronces, les vignobles, etc., mais ne va pas dans les régions boisées, n1 dans les endroits humides ; en hiver, elle habite les steppes, les champs et autres endroits découverts pourvus de plantes herbacées. Elle est migratrice, errante et rarement sédentaire. Elle ne possède pas l'instinct de Ia sociabilité, et c'est par besoin qu'elle se réunit à ses semblables. Au moment du départ de nos contrées, ces Oiseaux, dit Alphonse Dubois (Op. cif., texte, t. IT, p.78), « ne paraissent pas se rassembler : chacun s'en va quand bon lui semble et sans s'inquiéter des autres; mais, pendant le voyage, un émigrant se joint à d'autres, la troupe augmente à mesure qu'elle avance, et ainsi se forment ces bandes énormes que l'on voit s'abattre dans le midi de l'Europe. Il paraît que ces bandes savent franchir plus de cinquante lieues en une nuit ». Ses mœurs sont diurnes. Son vol est assez rapide, saccadé, en ligne droite, et généralement de peu de durée ; d'habitude, elle préfère courir que voier, et ne prend guère son vol que par nécessité ; ce n’est que pendant ses migrations qu'elle s'élève haut, traversant l'air d'un vol rapide ; elle marche facilement, mais sans grâce et en balançant la tête à chaque pas; elle court avec rapidité, surtout quand elle a peur. Sa nourriture se compose de graines très-variées, de larves et d'Insectes ; elle mange aussi des bourgeons et des jeunes feuilles. La femelle ne fait normalement qu'une cou-

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vée par an, de huit à douze œufs, exceptionnellement de treize, de quatorze et même de quinze. Elle en fait une seconde si la première a été détruite. La ponte de la couvée normale a lieu en juillet et dans la première quinzaine d'août. La durée de l'incubation est de dix-huit à vingt jours. Le nid est très-grossièrement formé avec quelques fragments de plantes herbacées ou des feuilles mortes, garnissant une petite dépression que la femelle a creusée dans le sol, dans un champ cultivé, rarement dans une prairie.

Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive généralement en mai, quelquefois dès la seconde quinzaine d'avril, avant la reproduction, et repart ordinairement en septembre; mais, parfois, on trouve des individus beaucoup plus tard, voire même en hiver. — C. |

% Famille. PHASIANIDAE — PHASIANIDÉS.

4x Genre. PHASTANUS — FAISAN.

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