‹ Faune de la NormandieChapitre 186 sur 247 · C.-D. DEGLaxD et Z. GERBE. — Op. cûl., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DEGLaxD et Z. GERBE. — Op. cûl., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cié., tir. à part, t. II, p. 449.

Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 61 ; tir. à part, se Pa À 708

F Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ? ; atlas, t. II, D pl. 274, et pl. LXIX, fig. 268.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. IT, p. 9.

Le Harle bièvre habite les fleuves, les rivières, Les lacs et les rivages maritimes, et se plaît dans les lieux où sont des - bois, des marais, des rivières et des rochers. Il est migrateur et sédentaire. Son naturel est vif et actif. Son vol est d'une grande puissance et d'une certaine vitesse ; il plonge avec la plus grande facilité, mais il marche d’une façon maladroite, en vacillant, et assez lourdement. Sa nourriture - se compose presque uniquement de Poissons ; il mange à aussi des Insectes, des Mollusques, des Vers, des Crustacés et des végétaux. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de huit à douze œufs. La ponte de la couvée normale a lieu dans la seconde quinzaine d'avril, en mai et . en juin, suivant la latitude. Le nid est assez grossièrement . construit avec des petites branches, des fragments de végéje taux herbacés, des feuilles mortes et des lichens, et garni . intérieurement de duvet de la femelle. Il se trouve dans une dépression du sol, entre des pierres, au pied d’un buisson, - dans une cavité d'arbre, ou dans une crevasse ou un trou + de rocher ou de falaise ; parfois, cette espèce utilise un nid . abandonné d'Oiseau établi sur un arbre.

Normandie :

« De passage dans les grands hivers sur nos côtes ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 386].

Espèce mentionnée comme étant de passage régulier en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 106].

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297].

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« Cet Oiseau se montre sur nos eaux dans les hivers rigoureux. Degland avance qu'il y est de double passage. Nous n'oserions point affirmer que tous les oiseaux qui arrivent dans nos contrées y prennent leurs quartiers d'hiver ; mais il en reste toujours un certain nombre, qui ne nous quittent qu'au printemps pour regagner le Nord. Il ne se montre, du reste, dans nos climats qu'irrégulièrement et en quantité assez restreinte ». [E. LEMETTEIL. — Op. cts Ur. A DArt, LE NE

« On le trouve, presque tous les hivers, sur la Seine, aux environs de Rouen; mais il y est généralement rare. Cependant, quand le froid devient trèsvif, il est parfois assez commun. Pendant les hivers M de 1879 et de 1880, qui ont été très-froids, on en a tué beaucoup en amont de Rouen, depuis Amfrevillela-Mivoie jusqu'à Oissel. J'en di vu dix à douze dans une journée ; ils étaient posés sur les glaçons que la Seine charriait. Dès qu'ils apercevaient une barque ou un chasseur sur la berge, ils plongeaient et ne reparaissaient que fort loin. Je possède, dans ma collection, un mâle tué dans les parages d’Amfreville-la- Mivoie, et une femelle abattue le 10 avril 1SSI, dans les parages de Grand-Couronne ». [Raoul ForTIN, renseign. manuscrit, 1892]. |

Calvados :

« Il apparaît en petites troupes sur nos rivières et nos marais, dans les hivers rigoureux ». [LE Sau- VAGE. — Op. cit., p. 217].

« Il remonte la Toucques, surtout dans les hivers rigoureux ; les vieux sont rares ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].

| à Manche :

« De passage en hiver ». [Emmanuel CANIveT. — Op. ci., p 29|. |

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans l'arrondissement de Valognes. [Ad BeNoisr. — Op. cit., p. 240].

« Dans le courant de février 1875, un très-bel exemplaire mâle du Grand Harle (Mergus merganser L.) a paru sur le marché (Cherbourg) ». [Henri Jouax. — Mélanges zoologiques (Op. cit), p. 237].

« Cette espèce n'est que de passage en hiver, en plus grand nombre dans les hivers rigoureux ». [J. Le MENNiciER. — Op. cit., p. 158; tir. à part, p. 90|.

BA. 2. Mergus serrator L. — Harle huppé.

Merganser cristatus Briss., M. serrator Steph. , Mergus crislatus Brünn.

Couas, Gièvre, Moyen bec de scie, Moyen bec-scie, Viard.

… Paul Berr. — Op. cit., p. 106 et 107; tir. à part, p. 82 et 83. C.-D. DEcLAND et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p. 570. DE LEMerrell. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 451.

Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 61; tir. à part, ; Ha ie.

4 Alphonse Dugois. — Op. cif. : texte, t. IT, p. ?; atlas, t. IT, | pl. 275, et pl. LXVIIL, figs. 267.

Léon OLPHE-GaALLIARD. — Op. cit., fasc. IT, p. 16.

Le Harle huppé habite les rivages maritimes pourvus de rochers et d’anses, les lacs, les fleuves et les rivières. Il est migrateur et sédentaire. Il vit en bandes de grandeurs diverses pendant la saison froide, et par couples pendant

la période de la reproduction. Son naturel est vif et actif.

Son vol est rapide, puissant, et habituellement au ras de.

l'eau ; il nage d'une manière très-gracieuse et plonge d'une façon parfaite. Sa nourriture se compose de Poissons, de Crustacés et de Mollusques ; il ne mange, paraïit-il, aucune substance végétale. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, ordinairement de six à neuf œufs, et parfois de dix, ouze et douze. La ponte de la couvée normale a lieu en mai, juin et Juillet, suivant la latitude. Le nid consiste en une petite cavité du sol, garnie avec des fragmnents de plantes herbacées, des feuilles mortes, des mousses et des lichens, et tapissée intérieurement de plumes, et de duvet de la femelle. Il est caché, soit parmi des végétaux herbacés ou des broussailles, soit à l'abri d’un rocher, etc.; parfois, ce Harle s'établit dans un nid abandonné d'Oiseau, dans un terrier de Lapin ou dans une fente de muraille.

Normandie :

« De passage en hiver sur nos côtes ». [C.-G. CHes- NON. — Op. cil., p. 386].

Espèce mentionnée comme étant de passage régulier en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 106].

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297].

« Cet Oiseau se montre dans nos contrées pendant les hivers rigoureux. Il arrive avec les fortes gelées, et reste, quelques individus du moins, dans nos localités jusqu'en février, mars, époque où il regagne les régions boréales. Nous le voyons en plus grand nombre en novembre et en mars, ce qui indique qu'il descend plus au midi, et que tous ceux qui arri-

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vent sur nos eaux n'y hivernent pas ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 453].

Calvados :

« Il apparaît en petites troupes sur nos rivières et nos marais, dans les hivers rigoureux ». [LE Sau- VAGE. — Op. cût., p. 217].

« De passage chaque hiver dans les environs de Lisieux ; on ne voit guère que des jeunes ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].

Manche :

« De passage en hiver ». [Emmanuel CANIvET.

— Op. cit., p. 29].

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans l'arrondissement de Valognes. « Le Harle huppé arrive dès la fin de septembre ». [Ad BENOIST. — Op. cit., p. 240].

« Cette espèce n'est que de passage en hiver, en plus grand nombre dans les hivers rigoureux ». [J. Le MENNIcIER. — Op. cit., p. 158; tir. à part, p. s0|.

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