‹ Faune de la NormandieChapitre 190 sur 247 · C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cûl., tir. à part, t. IT, p. 460.

Amb. GENTIL. — Op. cif., Palmipèdes, p. 66; tir. à part, p.420:

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ? ; atlas, t. IT, pl. 313, et pl. XLVIII, figs. 126.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fase. I, p. 73.

Le Plongeon imbrim habite la haute mer et le littoral, et ne va sur les lacs et les fleuves que dans le cours de ses migrations et pendant la période dé la reproduction. Il est migrateur et sédentaire. Il n'est pas sociable, bien que l'on voie parfois, pendant les migrations, des petites bandes de ces Oiseaux. Son vol est rapide et en ligne droite; en volant, il étend le cou et les pattes horizontalement ; il plonge d'une façon parfaite, mais ne peut se tenir debout que les ailes à demi étendues, et va fort peu à terre, où il ne marche pas, mais rampe à l’aide du bec et du cou, en même temps qu'avec le secours des ailes et des pattes. Sa nourriture se compose presque uniquement de Poissons; il ne

mange pas de substances végétales. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux œufs. La ponte de la couvée normale a lieu en juin et dans la première quinzaine de juillet. Le nid, de forme aplatie, est grossièrement

construit avec des fragments de végétaux herbacés, garnissant une petite cavité creusée dans le sol par l'Oiseau, près d'une eau tranquille d'une région basse ou montagneuse, dans le voisinage de la mer.

Normandie :

« Je dois cette superbe espèce, très-rare en Normandie, à la bienveillance de M. l'abbé de Granval, qui me l'envoya de Sainte-Mère-Église (Manche). Le mâle et la femelle avaient été pris sur le littoral, après une tempête... Les jeunes nous viennent en hiver, mais les vieux très-rarement ». [C.-G. CHes- NON. — Op. cûf., p.341].

Espèce mentionnée comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 106].

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297].

« Il se montre irrégulièrement sur nos côtes maritimes, à la fin de l'automne et en hiver. Nous avons, dans notre collection, un mâle adulte tué dans les parages de Fécamp, en novembre 1869. Il y est rare à cet âge; on ny rencontre généralement que des jeunes d’un an ». [E. LEMETTEIL. — Op. cût., tir. à part, t. II, p. 461].

Calvados :

« Il vient bien rarement dans nos parages...

Il est à l'état adulte dans la collection de M. Chesnon.

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