C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cil., tir. à part, t. II, p. 470.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 63 et 64; tir. à part, p. 123 et 124.
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ?; atlas, t. IH, pl. 318, et pl. XLIV, figs. 221.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. I, p. 100.
Le Grèbe esclavon habite les endroits protégés des rivages maritimes, les lacs, les étangs, les fleuves et les rivières. Il est migrateur et sédentaire. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de quatre ou cinq œufs. La ponte de la couvée normale a lieu dans la seconde quinzaine de mai et en juin. Le nid est volumineux, construit avec des fragments de plantes aquatiques, et placé parmi de telles plantes, dans un lac ou un étang, et près du bord; généralement,
asc ES nn. US à LE
nn as ls "1
XL Sd tie de ar ar à PER ve
st | ee” . "= h
il est flottant et fixe, mais il se trouve, quelquefois, sur une touffe de plantes, dans l'eau; on.l'a même vu sur une pierre.
un L' PT PR ET,
Normandie :
« De passage, et accidentellement en Normandie ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 338].
Espèce mentionnée comme étant de passage régulier en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 103]. — Il doit y avoir erreur de signe conventionnel, et c’est, je le crois bien, de passage accidentel qu'il faut lire.
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. —:0p. cit., p. 294].
« L'Esclavon se montre très-irrégulièrement dans notre département et y est surtout fort rare en livrée d'été. Nous le voyons sur nos eaux vers la fin de l'hiver, au retour de la migration... ». « Le Grèbe esclavon a été abattu plusieurs fois sur le marais de Lillebonne. Nous avons, dans notre collection, un individu en hiver, tué par M. Ch. Vasse, à Port- Jérôme (commune de Notre-Dame-de-Gravenchon) ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 471 (1"° partie), et p. 472 (2° partie)|.
M. Lemetteil annonce, d'après M. A. Le Breton, « l'apparition de plusieurs Grèbes cornus (Podiceps cornutus Lath.) sur l'étang de M. de Germiny, à Gouville (commune de Claville-Motteville), à la suite des bourrasques de décembre 1876 ». « M. Lemetteil fait savoir que, cette année, les Grèbes cornus se sont montrés en plus grand nombre que d’habitude, en plusieurs endroits de notre département, et qu'il en à obtenu un jeune, tué sur le marais de
Saint-Georges ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cit.), séance du 1°” février 1877, p. 251 (1®° phrase), et p. 292 (2° phrase); tir. à part, p. 19 (1° phrase),;*et p. 20 (2° phrase)|.
Calvados :
« Il se rencontre assez rarement sur nos rivières, et seulement dans les hivers rigoureux ». [LE SAuvaGe. — Op. cil., p. 207|.
Manche :
Espèce mentionnée comme étant de passage dans la Manche. [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p. 25].
« Rare à l'état adulte ». [J. Le MENNICIER. — Op. cit, p: 148% Tr. 4 part pra0).