C.-D. DeGcanD et Z. GERBE. — Op. cif., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 487.
Amb. GENTIL. — Op. cilt., Palmipèdes, p. 69; tir. à part,
Alphonse DuBois. — Op. cit.: texte, t. II, p. ?; atlas, t. IT, pl. 310, et pl. LXIX, figs. 263.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. I, p. 51,
Le Mergule nain habite la haute mer, et, hors la période de la reproduction, ne va que peu sur les rivages maritimes; il est quelquefois poussé par les vents dans l’intérieur du pays. Il est migrateur, errant et sédentaire, et très-sociable. Son naturel est vif, remuant et doux. Son vol est rapide et en ligne droite; il plonge d'une façon parfaite, et marche assez vite et assez adroitement. Sa nourriture se compose de Crustacés, de Mollusques et de Poissons. La
femelle ne fait normalement qu’une couvée par an, d'un seul œuf, et parfois de deux. La ponte de la couvée normale a … lieu en juin et dans la première quinzaine de juillet. La. femelle pond à nu dans une crevasse de rocher ou de falaise, parmi des pierres ou sous un bloc de rocher, au bord de la mer, et parfois à une certaine distance. #
Normandie :
« J'ai reçu (en 1835?)... un Guillemot nain, tué à Trévières, par M. Laheuderie, dans l'étang du château de La Ramée. Cet oiseau, quoique dans la famille des Brachyptères, a dû parcourir au vol la distance d'environ une lieue et demie, qui se trouve entre Trévières et la mer. Je ne soupçonnais point que cette espèce püt se trouver en Normandie. Elle habite constamment les régions du pôle arctique, d'où elle ne vient L que dans les hivers très-rigoureux ou à la suite des grandes tempêtes. C'est à cette dernière cause que j'attribue son arrivée ». (C- -G. CHESNON. — Op. cit., | p. 390]. ds
Espèce mentionnée comme étant de passage acci- 2 dentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 107].