C.-D. DeGLanp et Z. GERBE. — Op. cil., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cûl., tir. à part, t. II, p. 491.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 69; tir. à part, p. 129.
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ?; atlas, t. IT, pl. 312, et pl. LXIX, figs. 264.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. I, p. 41.
Le Macareux moine habite la haute mer, et ne va sur les rivages maritimes que pour la période de la reproduction ; accidentellement, il est poussé par les vents dans l’in-
térieur du pays. Il est migrateur et sédentaire, et trèssociable. Il vole avec puissance et rapidité, d’une façon rectiligne, les pattes étendues en arrière, et plonge dans la perfection; bien qu'il marche à petits pas et en vacillant, il avance rapidement. Sa nourriture se compose principalement de Poissons et de leur frai; il mange aussi des Crustacés et des Mollusques. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, d'un seul œuf. La ponte de la couvée normale a lieu en mai et juin. La durée de l'incubation est d’un mois environ. Cette espèce niche au bord de la mer, et en sociétés, souvent de milliers d'individus. Le mâle et la femelle creusent un terrier dans le sol, généralement sur une île, un ilot, ou un promontoire; à l'extrémité de ce terrier, qui est un peu plus grande, ils pratiquent une légère dépression, nue ou garnie avec quelques fragments de végétaux herbacés, sur lesquels l'œuf est déposé; les terriers varient beaucoup en profondeur et en taille, et, assez fréquemment, sont ramifiés ; parfois, l'œuf est pondu dans un terrier abandonné de Lapin, dans une crevasse ou un trou de rocher ou de falaise, sous un bloc de rocher, ou parmi des pierres; accidentellement, deux couples nichent dans le même terrier.
Normandie :
« De passage sur nos côtes en hiver et au printemps ; peu commune ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 344.
Espèce mentionnée comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 107].
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297].
« Cette espèce est de passage irrégulier sur nos côtes maritimes, Quelques couples se reproduisent,
PT
ou, plutôt, se reproduisaient, chaque année, dans les falaises d’Antifer (commune d'Étretat), avant la guerre d’extermination qu'on y fait depuis quelques années à ces malheureux Oiseaux... C'est vers Le 15 de maï que ces Oiseaux s'approchent de nos côtes pour y couver, et, dès la mi-juillet, ils ont regagné la pleine mer pour ne la plus quitter que dans des circonstances tout à fait exceptionnelles ». [E. LRMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 492].
Calvados :
« Il est de passage : mais il s'approche rarement des côtes. On le trouve dans ma collection, dans celle de M. Hardouin, etc. ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p.219].
Manche :
« Cette espèce niche en très-grand nombre sur nos côtes les plus désertes ». [Emmanuel CANIVET. — Op: cu. p.90).
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans l'arrondissement de Valognes. [A4 BENOIST. — Op. cit., p. 240].
« M. Canivet dit qu’il niche en très-grand nombre sur nos côtes les plus désertes... N'ayant pas rencontré cet Oiseau dans mes chasses sur les bords de la mer, je ne puis que dire à ce sujet. Je m'en rapporterai donc à M. Canivet, qui était un bon observateur et qui n’a pu se tromper ». [J. LE MENNICIER. — Op. cit., p.153; tir. à part, p. 45|.
4 Genre. ALCA — PINGOUIN.