OISEAUX
Fascicule II.
Fasc. I, p. 75, note, ligne 5 en remontant : Le grand titre porte 1834, mais cet ouvrage n'a paru qu'en 1835.
Aquila gallica Gm. (Aigle Jean-le-Blanc) :
Fasc. II, p. 94, ligne 6, ajouter :
Orne :
« Aucun auteur ne l'a jusqu'ici indiqué dans l'Orne, bien qu'il y ait été observé à plusieurs reprises. Deux individus ont été tués, l’un en 1884, aux environs d’Argentan, et l’autre en 1888, dans la forêt d'Écouves. Enfin, cette année même (1892), dans les premiers jours du mois d'août, un garde-chasse de la forêt d'Andaine a tué deux Aigles Jean-le-Blanc mâle et femelle, qui avaient établi leur nid sur un grand chêne près de l'Ermitage, à quatre kilomètres environ de l'Étoile. Puis, il a pu prendre vivant l'unique aiglon qui était dans le nid... La femelle, que j'ai vue empaillée... ». [Extrait d’une Vofe sur la présence de l'Aigle Jean-le-Blanc dans la forét d'Andaine (Orne), par A.-L. Letacq, note communiquée à la Société linnéenne de Normandie, dans la séance de novembre 1892, et qui paraîtra dans le
Bulletin de cette Société. L'auteur m'en a obligeamment envoyé une copie, faite par lui].
Aquila albicilla L. (Aigle à queue blanche) :
Fasc. IT, p. 97, ligne 4 en remontant. — On peut dire que des sujets non adultes de l’Aigle à queue blanche ou Pygargue commun se montrent presque chaque année, pendant la saison froide, sur des points très-différents de la Normandie, mais, de préférence, dans les régions voisines du littoral.
Aquila leucocephala L. (Aigle à tête blanche) :
Fasc. II, p. 99, ligne 10 : IL faut un point de doute avant le nom de cette espèce.
Aquila chrysaetos Klein (Aigle doré) :
Fasc. II, p. 105, ligne 10 (note comprise) en remontant, ajouter : |
« M. Lemetteil annonce la capture... d’un jeune Aigle royal (Aquila fulva Sav.) dans les bois des Loges (Seine-Inférieure) ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (0p. cit.), séance du 2 décembre 1875, p. 243 ; tir. à part,
Nucifraga caryocatactes L. (Casse-noix commun) : Fasc. II, p. 143, ligne 1 en remontant, ajouter :
« Cinq individus : deux mâles et trois femelles ; bois de Troarn et d'Écoville, (Calvados) ; novembre (1864) ». [Octave FAuvEL. — Op. cit., p. 78].
« M. de Formigny de la Londe annonce qu'un Casse-noix a été tué dans sa propriété de Biéville-
sur-Orne (Calvados) ». [Note in Bull. de la Société linnéenne de Normandie, ann. 1864-65, séance du o décembre 1864, p. 29].
Lanius excubilor L. var. major Pall. (Pie-grièche grise var. majeure) :
Fasc. IT, p. 154, ligne 13, supprimer : « et y arriver et en repartir aux mêmes époques » ; car l'on ne sait pas, Je le crois, si cette variété est sédentaire ou migratrice en Normandie. Quoi qu'il en soit, ce membre de phrase est faux, puisque le type est sédentaire dans la province normande.
Fasc. IL, p. 167, ligne 7, et p. 168, ligne 12, lire : var. longicauda au lieu de var. longicaudus.
Tichodroma muraria L. (Tichodrome échelette) :
Fasc. IT, p. 179, ligne 4 en remontant, ajouter :
« Il est exposé, au nom de M. L. Petit, un Tichodrome échelette (T'ichodroma muraria L.) mâle, tué aux murs du château de Tancarville (Seine-Inférieure). Cet oiseau, que notre Collègue a reçu, pour l'empailler, le 15 décembre 1890, appartient à M. Vasse ». [Note in Bull. de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, 1° sem. 1891, p. 7].
Un individu femelle a été tué dans la première quinzaine de novembre 1892, à Tancarville (Seine- Inférieure), chez M. Vasse. C'est le troisième qui, depuis plusieurs années, est abattu dans cette localité. [Vasse et L. Perir, renseign. manuscrits, 1892]. — Voir, pour le premier individu, fasc. IL, p. 179, ligne 7 en remontant,
Picus canus Gm. (Pic cendré) :
Fasc. IT, p. 184, ligne 7 en remontant, ajouter s
« Mâle adulte, Saint-Symphorien (Manche), 12 avril 1865 ». [MARMOTTAN et J. Vian. — Op. cit., p. 217; tir. à part, p. 3].
Acrocephalus streperus Vieill. (Rousserolle effarvatte), et Acrocephalus palustris Bchst. (Rousserolle verderolle) :
Fasc."Il, p. 2192 et. 21€:
« Rousserolle effarvatte (Calamoherpe arundrnacea Boie). Un seul individu mâle, tué dans un champ de foin, sur la route de Ouistreham à Hérouville-Saint-Clair, (Calvados), 5 juin. — Je signalerai, à l’occasion de cette espèce, une erreur de l'excellent Manuel d'Ornithologie de Temminck (2° édit., 1820-. 1840, 1" part., p. 192), et qui a été copiée par M. Le Sauvage, dans son Catalogue des Oiseaux du Calvados (Mém. Soc. linn. Normandie, t. VI, 1838, p. 182), et par M. Chesnon, dans son Essai sur l'Histoire naturelle de la Normandie (1835, 1" part., p. 191). Le C. arundinacea, étant très-voisin du C. palustris Boie, a été confondu avec ce dernier, qu'ils ont indiqué comme peu commun et » habitant pas le bord des eaux, mais se rencontrant de préférence dans les colzas, où 1 niche presque exclusivement ; tandis que c'est le C. arundinacea qui est rare et qui ne se rencontre Jamais au bord des eaux, comme le C. palustris, qui y est très-commun ». [Octave Fau- VEL. — Op. cit., p.77]. — Je ferai observer que Octave Fauvel attribue à Le Sauvage et à Chesnon ce qui n'a été dit que par le premier ; car Chesnon (/oc. cit.)
sn. met DA É : es. dd à dns
ne donne nullement l'espèce en question comme #’habitant pas le bord des eaux.…., et la signale comme rare et non comme peu commune.
Cette observation critique d'Octave Fauvel est en complet désaccord avec les renseignements que j'ai indiqués dans ma Faune de la Normandie (fasc. IT, p. 214 et 216), renseignements puisés aux sources les plus compétentes.
J'appelle tout particulièrement l'attention des ornithologistes normands sur cette question, afin de la trancher, ce que je ne puis nullement faire, n'ayant pas étudié ces Rousserolles. Peut-être n'est-il point impossible que le degré de fréquence ou de rareté de ces deux espèces varie dans des localités différentes ?
Fasc. II, p. 231, ligne 13, ajouter :