‹ Faune de la NormandieChapitre 213 sur 247 · C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cit., t. I, p · texte numérisé non relu

C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cit., t. I, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 198 ; tir. à part, t: 1, p.265.

Amb. GENTIL. — Op. cil., Passereaux, p. 202 et 203; tir. à part, p. 190 et 191.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXVIII, p. 13.

Le Pouillot de Bonelli habite les bois et les forêts. Il est migrateur et sédentaire. La ponte est de quatre à six œufs,

Le nid est construit avec des herbes sèches, et garni intérieurement de substances molles ; il est placé à terre, parmi des végétaux herbacés ou au pied d’un buisson.

Seine-Inférieure :

Le renseignement suivant transforme en certitude le doute, émis en Observation (fasc. II, p. 231), concernant la venue de cette espèce dans la Normandie :

«J'ai abattu un Pouillot Bonelli mâle adulte, le 25 mai 188, à Bolbec même, dans nos Jardins, où son chant avait éveillé mon attention ». [E. LEMETTEIL. — Notes ornithologiques (Op. cit.), p. 4211.

Bombycilla bohemica Briss. (Jaseur de Bohême) : Fasc. II, p. 241, ligne 3, ajouter :

« À la connaissance de M. Lemetteil, ce bel Oiseau a été abattu en 1810, si ses souvenirs le servent bien, par M. Beuzebosc, régisseur de M. de Mirville, à Gommerville (Seine-Inférieure), canton de Saint-Romain ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cif.), séance du 2 mars 1876, p. 246 ; tir. à part, p. 14].

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D°, ligne 7, ajouter :

« M. Frontin dit qu'un Jaseur de Bohême (Bombycivora garrula Temm.) lui a été apporté mort, 1l y a plusieurs années : 1l avait été capturé aux environs | de Rouen ». [D°, séance du 2 décembre 1875, p. 244; tir. à part, p. 12].

Erithacus phoenicurus L. (Rubiette de muraille) :

Fasc. II, p. 269, ligne 6 en remontant, ajouter :

OBsERVAT. — « Le 29 novembre 1877, M. Lemetteil a observé un passage de Rossignols de murailles

(Motacilla phoenicurus L.) qui sont restés plusieurs jours aux environs de Bolbec (Seine-Inférieure) ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (0p. cit.), séance du 6 décembre 1877, p. 297; tir. à part, p. 25].

Erithacus titys Scop. (Rubiette titys) :

Fasc. IT, p. 271, ligne 3 en remontant, ajouter :

« M. Lemetteil signale la rare capture, faite par son fils, d'un Rouge-queue de Caire (Erythacus Cairit Degl.), à Bolbec (Seine-Inférieure), le 2 décembre 1877, et entre dans quelques explications sur les mœurs et la détermination de cette espèce, qui n'appartenait pas encore jusqu ici à notre faune départementale ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cif.), séance du 6 décembre 1877, p. 257; tir. à part, p. 25]. — L'Erithacus Cairii Gerbe doit être considéré comme synonyme de l'Erithacus titys Scop. (H. G. de K.).

Alauda alpestris L. (Alouette alpestre) :

Fasc. II, p. 297, ligne 8, ajouter :

« Le 19 février 1891, nous tuâmes, mon père et moi, quatre individus de cette espèce, sur le bord de la mer, à Géfosse-Fontenay (Calvados). Il y avait une bande d’une quinzaine d'individus, et Je ne les remarquai malheureusement qu’à la fin de la journée, sans quoi nous aurions pu en tuer bien davantage; car, lorsqu'ils étaient tirés, ils allaient se poser cent mètres plus loin, et se laissaient approcher assez facilement. Trois sujets font partie de ma collection ; j'ai envoyé le quatrième à l’un de mes amis ». [Ed. CoSTREL DE CoRAINVILLE, renseign. manuscrit, 1892].

Loxia curvirostra L. (Bec-croisé commun) :

Fasc. IT, p. 333, ligne 1 en remontant, ajouter :

« Je ne crois pas cette espèce rare dans le Calvados. Au commencement de décembre 1889, il y en eût un couple, pendant plusieurs jours, dans notre jardin; j'abattis la femelle le 7 décembre, et ne revis pas le mâle. Le 12 juillet 1892, il en vint une bande de dix ou douze individus; je tuai deux femelles, dont une adulte et une jeune; les autres ne revinrent pas». [Ed. CosTREL DE CORAINVILLE, renseign. manuscrit, 1892].

Fasc. IT, p. 357, ligne 1, lire : var. longicauda au lieu de var. longicaudus.

Fascicule III.

Fasc. II, p. 233, ligne 13 en remontant, ajouter : Sédentaire.

Otis tarda L. (Outarde barbue) :

Fasc. III, p. 236, ligne 1 en remontant, ajouter :

« M. Goësle signale l'apparition de la grande Outarde dans le département (Calvados); il prépare, en ce moment, le squelette d'un individu qui a été tué récemment ». [Note in Bull. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1870-72, séance du 8 janvier 1872, à p. 256].

« Cette espèce se rencontre de loin en loin dans notre région. Une bande de cinq individus fut tirée aux environs de Pont-l'Évèque (Calvados), dans la prairie, en novembre 1879, bande dont je vis une femelle. Et, le 4 janvier 1880, un paysan m'apporta

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un beau mâle trouvé mort dans la campagne, à la suite d'un coup de feu, à 12 kilomètres environ de Lisieux (Calvados); ce mâle fait partie de ma collection ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].

Fasc. III, p. 273, ligne 9, 3° mot, ajouter : et juin.

Fasc. III, p. 290, lignes 6, 9 et 10 en remontant, et p. 291, ligne 1, lire: Macroramphus et Macroramphe, au lieu de Macrorhamphus et Macrorhamphe.

Fasc. IT, p. 300, ligne 9 en remontant, lire : Albert FAUVEL, au lieu de Octave FAUVEL.

Fasc. IIT, p. 306, ligne 6 en remontant, lire : herbu au lieu de herbé.

Grus communis Bchst. (Grue cendrée) :

Fasc. IIT, p. 308, ligne 6, ajouter :

Orne :

La Grue cendrée ne passe chez nous que d'une façon très-accidentelle. Au commencement de l'année 1891, une bande de ces Oiseaux s’est abattue dans les champs au Pas-Saint-Lhomer (canton de Longny), où plusieurs ont été tués. Ils se laissaient, paraît-il, assez facilement approcher. [A.-L. LEraAcQ. — Op. cit., p. 60, et renseign. manuscrit, 1892].

… Ciconia nigra L. (Cigogne noire) :

Fasc. II, p. 311, ligne 14 en remontant, ajouter :

« Une Cigogne noire fut tuée, il y a un certain nombre d'années, sur une cheminée du château du Chapitre, près Rouen. Elle a été empaillée, et je l'ai

vue ». [Ed. CosTREL DE CORAINVILLE, renseign. ma-. nuscrit, 1892].

D°, ligne 5 en remontant, ajouter :

Un mäle de cette espèce, qui pouvait avoir deux ans au plus, a été tué le 18 septembre 1892, à Danvou (Calvados), dans la propriété du Perron, appartenant à M. Henri Gaillard. Cet oiseau avait été observé pendant une quinzaine de jours sans que l’on puisse en approcher. [Henri GaizLarp et Alfred Marès, renseign. manuscrits, 1892].

Orne :

Le passage de la Cigogne noire est très-rare dans

ce département. [A.-L. LEraco. — Op. cit., p. 60].

Ardea nycticorax L. (Héron bihoreau) :

Fasc. III, p. 326, ligne 11 en remontant, ajouter :

« M. Emmanuel Blanche offre, au nom de M. Boulenger, un Héron bihoreau (Ardea nycticorax L.) tiré sur la Seine, en amont de Rouen, le 2 mai 1865 ». [Note in Bull. de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, ann. 1865, p. 38].

Slercorarius fuscus Briss. (Stercoraire cataracte) :

Fasc. III, p. 383, ligne 1 en remontant, ajouter :

« Un seul individu jeune, tué par M. Octave Fauvel … 1 à quelques kilomètres en mer, à l'embouchure de l'Orne, au mois d'octobre (1864?). C’est, pense-t-il, le … second individu signalé dans nos environs (Caen) ».

[Note in Bull. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1864-65, séance du 6 mars 1865, p. 114].

Thalassidroma leucorrhoa Vieill. (Thalassidrome de Leach) :

Fasc. IIT, p. 396, ligne 2, ajouter :

« J'ai recu le 9 novembre 1890, de Trouville-sur- Mer (Calvados), un Thalassidrome de Leach mâle très-adulte, tué et envoyé par M. Verdry. Cette espèce est, dans notre région, plus rare que le Thalassidrome tempête ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1890].

Anser brachyrhynchus Baïll. (Oie à bec court) : Fasc. INT, p. 410, ligne 11, ajouter :

Normandie : |

« M. Lemetteil annonce que l’on a tué cette année, dans les marais de la Basse-Seine, l’Oie à bec court (Anser brachyrhynchus Baïll.) ». [Comité d'Ornitho-

Jogie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cil.), séance du 3 mars 1881, p. 366; tir. à part,

Cygnus Bewickii Yarr. (Cygne de Bewick) :

Fasc. IT, p. 423, ligne 14 en remontant, ajouter :

« J'ai reçu, le 25 décembre 1890, un Cygne de Bewick (Cygnus minor) femelle adulte, abattu à Pennedepie (Calvados) ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1890].

Anas strepera LL. (Canard chipeau) :

Fasc. IIT, p. 433, ligne 7, ajouter :

« M. Lemetteil signale un passage de Canards » ridennes qui s'est fait en Normandie à la fin du mois | d'octobre dernier (1880)... L'apparition habituelle de à cet Oiseau n'a lieu, chez nous, que dans le mois de 7 mars ». [Comité d'Ornithologie de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, (Op. cif.), séance du 4 novembre 1880, p. 365; tir. à part, p. 5].

Fuligula hyemalis L. (Fuligule de Miquelon) : Fasc. III, p. 446, ligne 3, ajouter :

« J'ai trouvé sur le marché de Lisieux, le 8 mars 1892, un mâle adulte en hiver, venant de - Ouistreham (Calvados), à l'embouchure de l'Orne ». - [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1892].

Fuligula mollissima L. (Fuligule eider) ; Fasc. III. p. 456, ligne 12, ajouter :

« M. Albert Fauvel annonce que cet Oiseau, en plumage de noces, a été tué en décembre (1871) dans le Calvados. Il en a acheté deux exemplaires à la … poissonnerie (Caen). Il paraîtrait que, cette année, : une émigration d'Eiders a eu lieu en Normandie ». [Note in Bull. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1870-72, séance du 8 janvier 1872, p. 256].

OBSERVATION

C.-G. Chesnon a publié, en 1841, un Catalogue des Oi-. seaux de la Normandie, classés d'après la méthode de Cuvier, (Op. cit.), liste méthodique extraite de son Essai

sur l'Histoire naturelle de la Normandie, paru en 1835". Cette liste renferme un nombre d'espèces relativement assez supérieur à celui que contient l’Essai en question, et, de plus, n'indique pas, à tort, les noms d'auteur à la suite des noms spécifiques latins.

Je n'ai pas cru devoir tenir compte de ce Catalogue dans ma Faune de la Normandie, par crainte de l'erreur. En effet, il y a des observations et des doutes dans l’Essai en question, tandis que le Catalogue ne renferme que des noms, sans aucun point de doute. Par cela même, j'aurais pu indiquer comme certain ce qui ne l’est pas. Je m'explique par un exemple :

Dans son Essai, C.-G. Chesnon dit (p. 252), relativement au Picus martius L. (Pic noir) : « Je n'ai jamais vu cette espèce en Normandie, je ne l'indique que sur la foi de quelques chasseurs, entre autres M. Abadie, préparateur d'objets d'histoire naturelle, qui m'a assuré l'avoir vue dans le bois de Sommervieu (Calvados). Du reste, ce n’est que très-accidentellement qu'il se trouve dans notre pays... Il émigre, dit-on, dans l'hiver, et c'est à cette époque qu'il peut se trouver de passage ».

Or, dans le Catalogue en question, le Picus martius L. est indiqué sans point de doute. Par conséquent, j'aurais presque sûrement commis une erreur, étant à peu près certain que cette espèce n’a pas été vue dans la Normandie, entre la publication de l’Essar et la publication du Catalogue, et que, de plus, aucun observateur n’a constaté, avec certitude, la présence du Pic noir dans la province normande.

Ainsi que le conseille un proverbe d’une excellence des plus grandes en matière scientifique, je fais, en cette occasion, comme pour tous mes travaux : dans le doute, je m'abstiens.

4. Le grand titre porte 1834, mais cet ouvrage n’a paru qu’en 1835.

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