C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cif.,t. II, p
E. LEMeTTEIL, — Op. cil., Vermivores, p. 45 ; tir. à part, L'AL D. 140
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, 1. IT, p. 109 ; atlas, t. Il, pl. 185, et t. I, pl. XXXII,"figs. 166.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. XIIT, p. 23.
Le Pluvier guignard habite les lieux secs et arides des montagnes, où on le rencontre jusque dans la région alpine ; ce n'est que pendant ses migrations qu'il va dans les plaines. Il est migrateur et sédentaire, et très-sociable. Il émigre par bandes plus ou moins grandes, qui volent généralement très-haut. Son naturel est doux. Son vol est rapide et trèsléger ; il marche rapidement et légèrement. Sa nourriture se compose presque uniquement de larves, d'Insectes et de Vers; par exception il mange des substances végétales. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de quatre œufs, parfois de trois seulement. La ponte de la couvée normale a lieu en juin, et, dans l'extrême Nord, à la fin de juin et dans la première quinzaine de juillet. Le nid consiste èn racines et en lichens garnissant une petite dépression creusée dans le sol par la femelle.
Toute la Normandie. — De passage régulier en mai, et en août et septembre. — A.R.