C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cûl., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 84; tir. à part, Alpe 102.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Échassiers, p. 47; tir. à part, ps 67:
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. 197; atlas, t. TT, pL 204, étite pl: XXXI, figs. 189.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XIV, p. 129.
Le Chevalier brun habite les bords découverts des eaux de l'intérieur des terres : des rivières, des fleuves, des lacs, des … étangs et des marais, et se rend même près des mares situées non loin des routes et des villages ; il ne va que peu sur les côtes maritimes,et seulement pendant ses migrations. Ilest migrateur et sédentaire, et sociable. Il émigre isolément et par couples au printemps, et par bandes à l'automne. Son naturel est très-agile. Ses mœurs sont plus nocturnes que
diurnes. Son vol est rapide, accidenté, gracieux et généralement très-élevé quand l'Oiseau franchit un grand espace ; il marche d'une façon élégante et régulière, court avec une très-grande rapidité, nage très-bien et plonge en cas de danger. Sa nourriture se compose principalement de Mollusques, de larves, d'Insectes, de Vers et de têtards de Grenouilles. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de quatre œufs. La ponte de la couvée normale a lieu dans la seconde quinzaine de mai et la première quinzaine de juin. Cette espèce niche isolément. Le nid consiste en feuilles mortes garnissant une petite dépression du sol, creusée par l'Oiseau s’il n'en trouve pas de naturelle. Ce nid est placé en un point sec, ordinairement couvert de bruyères basses et autres plantes herbacées, d’un endroit entouré d'arbres, le plus souvent sur une éminence ou au sommet d'une colline.
Toute la Normandie. — De passage régulier en mars, avril et mai, et en septembre, octobre et novembre ; séjourne quelque temps à chacun de ses passages. — A.C.