‹ Faune de la NormandieChapitre 72 sur 247 · C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 153; tir. à part, t. II, p. 241.

Amb. GENTIL. — Op. cit., Échassicrs, p. 38; tir. à. part, p. 98. “DES

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. 249; atlas, t. IT, pl. 215, et pl. XL, figs. 194.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cif., fasc. XIV, p. 171.

Le Courlis cendré habite les marais, le voisinage de la mer, des lacs et des rivières, les champs, les prairies et même les plaines arides, et ne va pas dans les lieux boisés, ni près des habitations. Il est migrateur et sédentaire, et très-sociable. Il émigre généralement par bandes plus ou moins grandes. Son vol est peu rapide, mais facile et régulier ; 11 marche à grands pas, et nage aisément, même sans y être contraint. Sa nourriture se compose de larves, d'Insectes, de Vers, de Mollusques, de Crustacés, de Poissons, etc., et de substances végétales, principalement de baies. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de quatre ou cinq œufs. La ponte de Ia couvée normale a lieu d'habitude au commencement de mai. Le nid consiste en fragments de plantes herbacées ou en feuilles mortes, garnissant une petite dépression dans l'herbe ou la mousse, et qui est plutôt le résultat du poids de l'Oiseau qu'une cavité creusée dans le sol; il est caché parmi des végétaux herbacés, sur une éminence d’un endroit marécageux.

Toute la Normandie. — De passage régulier en avril, et en août, septembre et octobre; un certain nombre d'individus passent la saison froide en Normandie, et un petit nombre y est sédentaire. — C.

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