‹ Faune de la NormandieChapitre 84 sur 247 · C.-D. DecLanp et Z. GERBE. — Op. cût., t. Il, p · texte numérisé non relu

C.-D. DecLanp et Z. GERBE. — Op. cût., t. Il, p

A.-E. BRERM. — Op. cit., t. I, p. 655; pl. XXXIV (p. 652),

et fig. 162 (p. 656).

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, 1. II, p. 325 ; atlas, t. II, pl. 232, et pl. XLIII, fig. 203.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. XV, p. 88.

Le Héron aigrette habite le voisinage des cours d’eau, des étangs et des lacs, les marais et les prairies, mais ne va

pas sur les côtes maritimes. Il est migrateur et sédentaire, |

et assez sociable. Il émigre en bandes plus ou moins grandes, qui volent très-haut. Sa nourriture se compose de Poissons, de Grenouilles, d'Insectes, de larves, de Vers et de Mammifères. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de trois ou quatre œufs, et quelquefois de cinq. Cette espèce niche en société. Le nid, quand il repose sur un arbre, est grossièrement construit avec des branches, les plus petites à l'intérieur ; et il est composé de fragments de roseaux et

autres végétaux herbacés, lorsqu'il se trouve à terre, parmi les roseaux d’un marais.

Normandie :

Cette espèce est seulement de passage en Normandie, où elle est très-rare. [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 289].

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 291].

Calvados :

« J'ai préparé un individu jeune, pour un M. Delauney, qui l'avait tué dans la vallée d'Orbec, il y a bien une trentaine d'années. C’est le seul spécimen, et le fait me paraît rare ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].

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