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— Élytres un peu plus larges et un peu plus longs que le pro-
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COLA DS ERRONÉE ME PATENT ETS PRO AO SE " 7. Pattes testacées, avec les genoux rembrunis. Écusson rou- RS | |: . k ; LL 2 i En ÉD: à A senires,rLO nec L-SUIE, 0 2 LA, ai te >. riparius L..
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— Pattes entièrement rembrunies sauf la base des cuisses qui est testacée. Ecusson noir. — Long. 6 mill............ 8.
8. Avant-dernier article des palpes maxillaires entièrement rembruni. Mandibules en grande partie foncées. Pattes longues et grêles ; le premier article des tarses intermé-* diaires presque deux fois plus long que le dernier.....
ES GA er AE ec he 0 tee * limnophilus Er.
— Avant-dernier article des palpes maxillaires entièrement
RERO SUIANA SE SPEARS
Staphylinoidea.
testacé, ou rembruni seulement à l’extrémité. Mandibules entièrement rousses. Pattes moins longues et moins grêles ; le premier article des tarses intermédiaires subégal au dernier 3. caligatus Er.
1 Groupe (Paederidus Rey).
1. P. rubro-thoracicus Goeze (1), 1777, types : environs de Paris. — thoracicus Geoffroy, 1785, ap. Fourcroy, Ent. paris., p. 170, types : environs de Paris. — sanguinicollis Steph., 1833 (2). — ruficollis (pars) Er. — longicornis Aubé, 1850. — ruficollis var. sangquinicollis Fauvel, p. 333. — ruficollis + Rey, Pédériens, p. 246. — ruficollis + sanguinicollis Ganglb., p. 536.
Bord des rivières rapides, sur les bancs de gravier, sans distinction de terrains. — Abondant par places au bord des rivières descendant . du plateau de Langres et de la Côte-d'Or.
Seine-et-Oise : Poissy, bords de la Seine (Ch. Bris.!). — Marne : Larzicourt (G. de Buffévent!); Ay (Lajoye!)}. — Hte-Marne : bords de la Marne à St-Dizier! et à Eurville (Peschet) ; Wassy, bords de la Blaise !. — Aube : Troyes, bords de la Seine (Garnier); Verrières (Polle-De- . viermes, sec. Fauvel).
Europe moyenne et méridionale {sauf les Iles Britanniques, la Corse et la Sardaigne); Barbarie ; Abyssinie ; Asie occidentale.
2. P. ruficollis Fabr. (*), 1781, Spec. Ins., I, p. 339. — ruficollis (pars) Er., Fauvel. — gemellus Kr., 1858, Rey ; Ganglh., p. 536.
Bord des rivières; sources et mares d'infiltration dans les dunes !; exclusivement sur le sable pur et le gravier siliceux fin, — Abondant
(1) L'espèce à laquelle je restitue ce nôm est la seule des deux qui ait été capturée aux environs immédiats de Paris. La description laconique de Geoffroy « Staph. atro-caerulescens, thorace rubro » et la taille de trois lignes et demie qu'il assigne à son S{aph. thoracicus (alors que son Staph. riparius ne mesure que trois lignes) sont en faveur de cette interprétation. On sait que, dans le cas présent, les {ypes de Goeze sont par définition ceux mêmes de Geoffroy.
(2) Actuellement les entomologistes anglais considèrent le groupe des Paederidus comme n'existant pas dans les Iles Britanniques.
(3) Les termes de la description de Fabricius : « minor P. ripario.,…. abdomen et pedes aira...» ne conviennent pas à l'espèce précédente et ne permettent pas de douter que l’auteur danois n'ait eu en vue le gemellus de Kraatz. Les £ypes de Fabricius provenaient de Kiel (coll. de Sehestedt).
Paederidae. — Paederus. 135
par places, notamment au bord des cours d’eau descendant des monts du Morvan.
Yonne : Méluzien près Avallon, au bord du Cousin (Bedel!)}. — Nièvre : Dun-les-Places, au bord de la Cure (Méquignon!). — Côted'Or : Rouvray (Emy). — Normandie (Fauvel).
Europe moyenne et méridionale (sauf les Iles Britanniques et les iles de la Méditerranée); Asie Centrale.
2 Groupe (Paederus s. sir. ().
3. P. caligatus Er., 1840. — Fauvel, p. 333. — Ganglb., p. 537. Endroits marécageux. — AR.
Presque tout le bassin de la Seine, surtout vers Ouest. — Angleterre (sud), Europe occidentale et méridionale, Barbarie, Caucase, Turkestan.
4. P. fuscipes Curt., 1835. — Fauvel, p. 334. — Ganglb., p. 537. — longipennis Kr., 1839.
Marécages herbeux. — C.
Tout le bassin de la Seine. — Provinces méridionales de la Scandinavie et de la Finlande, Iles Britanniques, Europe tempérée et méridionale, Nord de l’Afrique jusqu’au Cap-Vert et au Sénégal, Asie occidentale et centrale, Java.
ÿ. P. riparius Linné, 1758. — Fauvel, p. 332. — Ganglb., p. 937. — longicollis Gautier des Cottes, in Ann. Soc. ent. Fr., [1861], p. 393, types : « Seine et-Marne ».
Prairies humides et terrains marécageux. — CC.
Tout le bassin de la Seine. — Presque toute l’Europe à partir de lextrême Nord, Caucase, Asie Centrale, Sibérie jusqu’à l'Amour; Algérie (très rare).
6. P. littoralis Gravh., 1802. — Ganglh., p. 538.— gr'egarius Scop. sec. Fauvel, p. 331.
(1) Le P. limnophilus Er. a été autrefois signalé par Fairmaire (Faune fr., I, p. 571) comme pris à « Paris » par Aubé. M. Fauvel, dont la Faune gallorhénane reproduit cette indication, m'écrit qu’il la tient aujourd’hui pour très suspecte.
En dépit de son nom spécifique, le P. limnophilus vit comme les Paederidus sur les sables de rivières, et non dans les marécages herbeux comme le caligalus auquel il ressemble tant; cette différence d'habitat explique les divergences constatées dans la conformation des membres,
136 | Staphylinoidea.
. Endroits frais, mais non arrosés ; champs cultivés, jardins, ete. — Tout le bassin de la Seine. — Finlande (sud), Iles Britanniques.
Europe tempérée et méridionale, Chypre, D yRIeS Caucase, Perse, Asie
Centrale.
7. P. brevipennis Lac., 1835, Faune ent. Paris, L p. 430, types : région de Paris. — Fauvel, p. 330. — Ganglb., p. 538.
Coteaux, lisières des bois; en général dans les mousses. — AR.
Presque tout le bassin de la Seine. — Presque toute la France, sauf le Midi; Allemagne, Autriche, Suisse, Italie; manque dans les Iles Britanniques.