Genre 2 : PLUVIER
CHARADKIüS Linné.
Bec plus court que la tète, droit, comprimé, beaucoup plus haut que large vers le milieu, plus ou moins brusquement et fortement convexe sur la moitié ou, les deux cinq, extrêmes, avec angle nientonnier bien ou assez accentué ; nar-ines en ferrie, pas tout à fait basales, dans un large sillon latcr-al dépassant un peu le milieu du bec. Jambes moyennes ou assez longues, nues sur un tiems environ. Tarse moyen ou assez haut, médiocrement robuste, assez largement réticulé en avant, plus finement en arrière. Pouce rmdirnentaire ou nul. Doigt extemne palmé jusqu à ardiculation, au moins; inter'ne faiblement re//{i(voy. fig. 39). A2les étroites et surmiguës , avec petit tubet'cule mousse;
rémige la plus grande, passablement plus Iongue que 2^", atteignant à peu près ou dépassant un peu le bout de la queue. Queue moyenne, ample, A
quasi-car-rée, à 12 r'ectrices assez larges. Tète très W
large, forte et bombée. Cou moyen. Œil gros. M
Œufs relativement gros, généralement au nombre de. Ê trois ou quatre, plus ou moins piriformes, à coquille assez Ê lisse, mais sans éclat/ roussâtres ou olivâtres et tachetés. Jf
Les Pluviers sont des oiseaux socia])les et migrateurs, qui exécutent leurs déplac('monts de nuit suidout et qui iTclierchent, suivant 1
les circonstances, les bords des mers et des |
cours d’eau, ou les marais, les tourbières et ^
les prairies humides. Us établissent leur nid sur le sol et prennent une nouriàture pure- roi.a, côiù interne, ment animale. Ils sont lestes à la course et rapides dans leur vol.
Leur mue. est double. Le mâle et la femelle se ressemblent ; les jeunes sont assez différents.
ÉCHASSIERS
Co genre compte deux espèces indigènes, en Europe, qui ont été séparées dans les deux genres Sqttatnrola Leacli et Clinrndrius Linné, à cause des proportions du bec, plus ou moins fortes, et do la présence ou de l’absence d’uii pouce rudimentaire, caractères qui ne semblent pas mériter, dans le cas, une importance mémo subgénériiiue.
Le Charadriiis sqitatarola a été souvent rapproché à tort du Vanneau, sous le nom de et c’est à tort aussi qu’il
a reçu le nom de Vatweau suisse, car il est plutôt plus rare en Suisse qu’ailleurs. Cela provient du fait que Brisson a relevé la description de son Vaucllus lielveticus sur un sujet adulte qui avait ét('' envoyé, de Xeucbâtel, au Cabinet de Réaumur, par Gagnebin.
Le Pluvier fauve, Ghnrndnus fulvus Gmel., d’Asie, d’Afi'ique et d’Australie, s’est égaré quelquefois sur notre continent, à Malte, par exemple, et à Héligoland, ainsi que le Ch. rir^iincus Borkli.. voisin de notre Pluvier doré, qui, du nord de l'Amérique, est venu se monti'er aussi dans l’îlo d’Héligoland.