‹ Faune des vertébrés de la Suisse (volume 4)Chapitre 39 sur 144 · XXIX · texte numérisé non relu

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Pavesi, P. Intorno alV esisteriza délia fauna pelagica o d’alto lago anche in Italia; Bull. Soc. entomol. ital. IX, 1877. — Nuova sérié di ricerche délia fauna pelagica nei laghi italiani; Istituto Lomb. 1879. — Ulteriori studi sulla fauna pelagica dei laghi italiani; ibid. 1879. — Altre sérié di ricerche e studi sulla fauna pelagica dei laghi italiani; ibid. 1883. — Notes physiques et biologiques sur trois petits lacs du bassin tessinois; Arch. Sc. phys. et nat. Genève, 1889.

Asper, G. Die pelagische Fauna und Tiefseefauna der Schweiz; Internat. Fischerei-Austellung zu Berlin, 1880, Schweiz; Leipzig. — Beitrcige zur Tiefseefauna der Schweiz; Zool. Anzeiger, Jahrg. III, 1880. — Wenig bélcannte Geséllschaften Jcleiner Thiere unserer Schweizerseen; Neujahrs- Blatt der Zürcher naturf. Gesell. Zurich, 1881.

Imhof, O.-E. Studien zur Kenntniss der pelagischen Fauna der Schweizerseen: Zool. Anz., Jahrg. VI, 1883. — Pelagische Fauna und Tiefseefauna der Savoyenseen; ibid. 1883. — Pesultate meiner Studien über die pelagische Fauna Meiner er und grôsserer Sïisswasserbecken der Schweiz ; Zeit. wiss. Zool. XL, 1884. — Ueber die mikroskopische Thierwélt lioch alpiner Seen; Zool. Anz. X, 1887. — Studien über die Fauna hochalpiner Seen (Kant. Graubünden); Jahresb. naturf. Gesell. Graubündens,

XXX, 1887. — Notizen über die pelagische Fauna der Süsswasserbecken ; Zool. Anz. X, 1887. — Fauna der Süsswasserbecken; ibid. XI, 1888.

Zschokke, F. Faunistiche Studien an Gebirgseen; Verliandl. der naturf. Gesell. in Basel, IX, Heft, I, 1890.

quant au repeuplement dans le pays ; enfin le Dr Fank - Jiaiiser 1 a eu l’heureuse idée de résumer tout récemment, dans un intéressant mémoire en date de 1889, l’histoire détaillée de la pisciculture et de son application dans nos eaux.

En étudiant les poissons de la Suisse dans divers bassins et à différents niveaux, dans des cours d’eau et des lacs de diverses importances *, je me suis efforcé de saisir

1 Fankhauser, F. Statistik der Anstalten zur künstlichen Ausbrütung von Fischeiern; Zeitschr. ftir Schweizer. Statistik, Bern, 1889.

2 Pour compléter les données relatives aux divers bassins en Suisse que j’ai fournies déjà plus haut, j’ajouterai ici :

Bassin du Rhin, soüs la chute, au-dessus de 2*15 mètres s/m., avec 18 lacs principaux relativement inférieurs, dont dix plus ou moins grands, entre 434 et 565 mètres : Neuchâtel, dix lieues carrées et quarante centièmes 10,40 (la lieue suisse carrée = 2304 hectares), Sienne, 1,83, 1. c., Morat, 1,19, 1. c., Quatre- Cantons, 4,92, 1. c., Thun, 2,08, 1. c., Brienz , 1,30, 1. c., Zoug , 1,67, 1. c., Sempach , 0,62, 1. c., Zurich , 3,81, 1. c. et Wallemtadt, 1,01, 1. c.; et huit plus petits, entre 439 et 727 mètres, tous d’une surface plus ou moins au-dessous de une lieue carrée, Sarnen , Lungern , Hallwyl, Baldegg , Egeri , Loicertz, Greifen et JPfâffikon ; plus un grand nombre de petits lacs étagés dans les régions montagneuse et alpine. Tous lacs desservis par de nombreux affluents et dépendant plus ou moins directement des principales rivières tributaires de YAar : Orbe , Broyé , /S'arme, Emme , Beuss, Limmat , etc., auxquelles il faut ajouter la Sirs et la Thour , tributaires directs (Ju Rhin. — Bassin du Rhin au-dessus de la cnuTE, au-dessus de 375 mètres s/m., un seul lac, celui de Constance comprenant Boden- et Untersee, à 398 mètres s/m. et d’une surface de 23,40 lieues carrées, avec quelques principaux affluents du Bhin: El, Landquart, AXbula, etc., plus bon nombre de petits lacs supérieurs.

Bassin du Rhône sur la perte, ou du Léman, au-dessus de 335 mètres s/m. en Suisse ; un grand lac, le Léman , à 375 mètres s/m. d’une superficie de 25,08 lieues carrées, avec quelques principaux affluents du Bhône : London , Ame, Aubonne, France, Visp, etc. — Bassin du Rhône, au-dessous de la perte, ou du Doubs, au-dessus de 420 mètres s/m., en Suisse, avec un petit lac dit des B renets à 740 mètres s/m., le Doubs et quelques tributaires.

INTRODUCTION. POISSONS. PLAN DE l’OUVRA&E. LXXII1

autant que possible les effets de l’habitat sur l’espèce, pour signaler chemin faisant la variabilité résultant des diverses conditions de milieu. Pour donner à cette faune ichthyologique son caractère propre, j’ai tenu aussi à décrire toutes nos espèces sur des individus véritablement suisses, de manière à permettre des comparaisons plus intéressantes et plus motivées entre ceux-ci et les x’eprésentants des mêmes poissons en d’autres eaux et d’autres pays. Tenant compte, bien plus qu’on ne l’avait fait jusqu’ici, de l’àge, du sexe et des questions de croisement dans chaque espèce, j’ai cherché à montrer, par l’intervention de quelques nouveaux caractères (meule pharyngienne, maxillaire, branchiospines, vomer et autres) comment, bien souvent, on a attribué une importance spécifique à des différences dépendant simplement de facteurs inhérents à l’espèce elle-même. Enfin, si la publication de cette seconde partie de mon étude des poissons suisses s’est si longtempos faite attendre, c’est que je tenais à vérifier le plus possible de visu les époques et conditions de frai de beaucoup de nos espèces, Corégones surtout, au sujet desquelles on n’avait jusqu’alors que des données très insuffisantes. Ne pouvant entrer ici dans le détail de ces diverses considérations, je

Bassin du Tessin (Pô), au sud des Alpes, au-dessus de 197 mètres s/m., comprenant 2 lacs principaux, Majeur , à 197 m. s/m. d’une surface de 9,30 lieues carrées, et Lugano à 271 mètres, d’une surface de 2,19, 1. c., plus un beaucoup plus réduit dit de Muzzano à 334 mètres, et plusieurs petits lacs alpins à différents niveaux, avec divers cours d’eau principaux : Tessin , Maggia } Verzasca , Moesa , Agno , Tresa , etc.

Bassin de l’Inn (Danube), au-dessus de 1000 mètres s/m., en Engadine, comprenant les 3 lacs principaux de St-Moritz à 17G7 mètres s/m., de Silvapïana à 1794 mètres et de Sils , le plus grand, à 1796 mètres avec une lieue de long environ, plus le petit lac de Statz et quelques autres bien plus élevés, avec quelques tributaires principaux de Vlnn : Flatz , Epol, Clemgia , etc.

me borne à renvoyer à cet égard soit à mes diverses descriptions d’espèces, de sous-espèces, de variétés et d’hybrides, soit plus spécialement aux discussions de caractères, des Cyprinidés dans la première partie et des Corégones dans la deuxième.

Pour ne pas faire un travail inutile, en me bornant à répéter les données, vraies ou fausses, de mes prédécesseurs, j’ai tenu à reprendre pour ainsi dire ah ovo toute la question dans le pays, et la tâche s’est compliquée de jour en jour.

A côté des représentants de genres généralement assez bien connus, j’ai rencontré en effet dans nos eaux bon nombre d’espèces très discutables ou encore mal établies, , ainsi que bien des formes bâtardes auxquelles j’ai dû accorder une attention toute spéciale, particulièrement dans certains genres de la famille des Cyprinidœ , ainsi que dans les genres Alosa, Coregonm et Salmo. Si j’ai été amené à réduire le nombre des espèces précédemment attribuées à la Suisse, soit en récusant les unes comme citées à tort dans nos limites, Carassius vulgaris ' et Idus mélànotus par exemple, soit en indiquant les liens de parenté qui unissent quelques autres, au nord comme au sud des Alpes, dans les genres Albimms, Leuciscus, Squalius Salvelinus et Salmo, en réunissant en particulier toutes nos Truites sous le même nom spécifique de Salmo lacustris, ou encore en montrant l’origine mixte de certains poissons hybrides de Rotenyle, de Blicke , de Chevaines ou de Chondrostomes, j’ai cependant notablement enrichi notre catalogue helvétique, en y introduisant bien des espèces nouvelles méconnues ou confondues. En étudiant les poissons

1 Signalé à tort en Suisse par de Siebold, Agassiz et Günther.

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