SUPPLÉMEMT AU VOL. III. III
Talcool, ne se réveillèrent et ne commencèrent à s'agiter dans le bocal qu'après deux heures de submersion complète, tandis qu'eUes meurent généralement après quelques minutes de suffocation, alors qu'eUes sont plongées éveillées dans le même liquide.
Pelias Berns, Linné.
(Vol. III, p. 210.)
Lataste (Bull. Soc. zool. de France, 1879, 5"' et 6"* part., p. 132) décrit, sous le nom de Vipera Berus Seoanei, une variété (sulspecies) espagnole de Péliade qui semble faire, sur quelques points, une sorte de transition entre nos Pelias Benis et Vipera aspis : par la forme légèrement retroussée de son museau, par le défaut quasi-complet ou Tinconstance des trois écussons frontaux et par la présence de deux rangées de squames entre les suslabiales et rœil.
Vipera Aspis, Linné.
(Vol. m, p. 220.)
Cette espèce a été rencontrée, dans ces dernières années, non seulement sur plusieurs points dans le canton de Bâle, oti je Tavais déjà signalée, mais encore jusque dans le centre de notre pays, près dlnterlaken.
Albert Tourneville (Bull. Soc. zool. de France, 1881, !'• et 2~ part., p. 38), dans une étude sur les Vipères du groupe AmnwdyteS'AspiS'Beruis, après avoir donné une description détaillée de la Vipera Seoanei, signale et décrit, sous le nom de Vip. Latasteij une nouvelle forme de la Vipère en Espagne, forme qui, à son tour, ferait une sorte de transition entre les Vipera Aspis et Vipera Ammodytes.
Reptiles dipnoés.
(Vol. m, p, 230.)
Ajoutez au Tableau la famille des Rhinophrynidés, oubliée dans la liste des Oxydadyla edcntata.
Anoures, généralités.
(Vol. m, p. 234.)
Les Anoures se servent très volontiers de Tune de leurs pattes antérieures, soit pour débarrasser plus rapidement de sa coquille un petit mollusque qu'ils veulent avaler, ou pour mieux tourner dans leur bouche un ver ou une larve qui se tord entre leurs mandibules, soit pour se débarrasser plus rapidement, durant la mue, d'une tunique qui les embarrasse.
Rans aqaatics et R. tascm.
(Vol. m, p. 310 et 320.)
Lataste et Boulanger (Bull. Soc. zool. de France, 1879, 1'* et 4*' part., p. 89 et 92) donnent la description et la synonymie d'une Grenouille d'Egypte {Rana mascariensis D. et B.), jusqu'alors peu connue, qui semble tenir le milieu entre les deux groupes que j'ai établis dans nos GrenouiUes d'Europe, et devoir, ou réduire l'importance de ceux-ci, ou devenir peut-être le type d'une troisième section.
Alytes obstetricans, Laur.
(Vol. in, p. 368.)
Le D' F. Leuthner m'écrit, en 1876, qu'il a trouvé le Crapaud accoucheur très commun dans les environs de Bftle, jusqu'à 700 mètres d'élévation, et même dans l'enceinte de cette ville. L'accouplement aurait lieu, dans la localité, en mai ou en juin seulement \ Le même observateur me signale encore la présence de cette espèce jusque dans les environs d'Olten, sur les bords de la Dûnnern. Certains tons flûtes et assez vibrants, que
1 Voyez Leuthner : Schv. Nat. Gesell. zu Basel, Jahresbericht 1875-