‹ Faune entomologique des environs de ParisChapitre 270 sur 457 · G. procerulus, Mannerh. Brachél. 3%. — Long · texte numérisé non relu

G. procerulus, Mannerh. Brachél. 3%. — Long

très-petit, Larg. ‘/, lig. — Moitié plus petit que le Parumpunctatus. Tête d’un noir assez brillant, de la largeur du prothorax, couverte de points enfoncés bien marqués, excepté sur le milieu, qui est lisse, avec deux impressions assez longues et lisses à la base des antennes; celles-ci ferrugineuses, ainsi que la bouche, Yeux très-petits et. arrondis. Prothorax dela couleur de la tête, beaucoup plus long que large, fortement élargi à sa partie antérieure, sinué sur les côtés, très-lisse, avec deux rangées discoïdales composées d’un grand nombre de points, et les bords latéraux couverts de points semblables. lieusson arrondi, lisse, d’un brun noirâtre, ainsi que la base des élylres; celles-ci plus claires et jaunatres à leur extrémité, allongées, coupées carrément, glabres et couvertes de points enfoncés,

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Abdomen d’un brun noirà- Pattes decette dernière coutre, plus clair en dessous, leur; jambes très -légèreavec l'extrémité roussâtre, ment épineuses, — Rare,

Deuxième Tribu. — PÆDÉRIDES.

Nous avons cru devoir créer celte nouvelle tribu poury classer des espèces placées par Latreille, lesunes ( Achenium, Cryptobium, Lathrobium)dans sa tribu des Fissilabres, correspondant à nos Staphylinides, les autres (Pæderus, Rugilus, ete.) dans celle des Longipalpes, correspondant à nos Sténides, M, Mannerheim, dans son travail sur les Brachélytres (1), a adopté complétement l’arrangement de Latreille, qui nous parait fausser entièrement les caractères qu’il assignait à ses deux tribus. Lés trois premiers genres ci-dessus, ont, il est vrai, le labre bilobé ou fissile comme les Staphylinides, mais L'insertion de leurs antennes est toute différente, ainsi que la forme de leurs palpes maxillaires, dont le dernier article, au lieu d’êtreallongé et presque aussi grand que le pénultième, est au contraire très-petit, conique et presque indistinct à la vue simple, Quantaux Pæderus, Rugilus, etc., ils n’ont en aucune façon les palpes maxillaires, aussilongs que la tête, principal caractère assigné par Latreille à ses Longipalpes où nos Sténides, et ne peuvent , à cet égard, être comparés à ces derniers, qui les ont en effet de longueur démesurée, L'insertion des antennes est également toute différente, ainsi que le facies. La création de cette tribu nous parait donc nécessaire pour établir un passage régulier des Staphylinides aux Sténides. Les espèces qui la composent présentent les caractères suivants :

(1) Voir la liste des auteurs mentiounés dans ce volume.

PÆDÉRIDES. ho

La tête légèrement rétrécie postérieurement chez les uns, très-fortement chez les autres, mais toujours entièrement dégagée, est coupée à sa partie antérieure comme dans les Staphylinides, et présente un léger rebord aux extrémités duquel sont insérées les antennes, qui sont ainsi très-écartées à leur base et très-voisines du bord antérieur des yeux. Le labre entier chez les uns, bifide chez les autres, est toujours très-distinet et quelquefois très-avancé.Les mandibules sont un peu moins grandes que chez les Staphylinides etassezsouvent courtes. Les palpes diffèrent beaucoup de ceux de ces derniers, les labiaux étant très-courts et les maxillaires assez allongés, sans jamais cependant égaler la tête en longueur; leur pénultième article est très-grand, le dernier très-petit el sujet même à disparaitre complétement, ce qui a fait dire à Fabricius et à Gravenhorst que les palpes maxillaires des Pæderus étaient triarticulés. Le prothorax est de forme plus variable que dans les Staphylinides, étant trapézoïde ou globuleux, ou ovalaire. Les élytres sont courtes, Le pénultième arceau ventral est souvent échancré dans les deux sexes, et presque toujours dans le mäle, Les jambes sont mutiques, les tarses composés de cinq articles distincts, avec le pénultième quelquefois bifide aux quatre pattes postérieures. Enfin le factes est difféent de celui des Staphylinides, le corps étant plus étroit, plus allongé, quelquefois cylindrique ou très-déprimé.

Cette tribu se compose de sept genres :

À, Antennes coudes.

5 Cryptobium.

D, Antennce droites.

1, Pénultième article de tous les lurses entier,

a. Libre court, <oupé crément.

Prothorax trapéroïde ( coi ps très ; déprimb). À Achenium.

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Prothorax en carré allongé. 2 Lathrobium

Prothorax en carré court, arrondi ou coupé obliquement aux quatre

angles. 5 Lithotharis.

h. Lubre trés-grand, recouvrant lus mandibules (prothorax Lust forme). 6 Rugilus,

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