Long. ‘/,, ”, lig. Larg
,, *, lig. — Un peu plus petit que le précédent, plus large et plus convexe. ln entier d’un brun noirâtre ou rougeûtre, et pubescent comme le Granulum. Tête semblable, avec les palpes et les antennes en entier d’un ferrugineux obscur, Prothorax un peu moins court que dans le Granulum, moins prolongé dans son milieu, à sa base, celle-ci non sinuée près des angles postérieurs; un peu moins arrondi sur les côtés, convexe et lisse.
Élytres comme dans le Granulum, laissant la moilié de
l'abdomen à découvert; celui-ci plus conique, moins épais et ferrugineux à son extrémité. Pattes de la couleur du corps. — Dans les mêmes lieux que le précédent.
3. H. LONGICORNIS, Scaphidium longiconne, Gyl Ins, Suec. 1, 191. — Trèsvoisin du précédent, dont il ne diffère que par la taille, d’un tiers environ plus petite, En entier d’un brunnoirâtre assez brillant, avec les bords du prothorax et les élytres un peu plus clairs, Palpes, antennes et pattes de la couleur du corps, — Avec les précédents.
h. H. rcaviconnis, Dej.
Cat. 71. — Taille du précédent, mais sensiblement plus étroit et moins convexe. En entier d’un noir brunâtre assez brillant et pubescent, Palpes et antennes d’un jaune-testacé clair, Elytres couyrant à peine la moitié de l'abdomen; celui-ci très-légèrement roussätre à SON Extrémité. Pattes de cette dernière couleur, — Dans les mêmes lieux que les précédents.
5aa COLÉOPTÈRES, Septième Tribu. — ALÉOCHARIDES,
Cette tribu se compose d’espèces de facies un peu difrérent, la têle étant chez les unes non rétrécie postérieurement, tandis que chez les autres elle offre un cou aussi distinct que dans les Slaphylinides. Les antennes, souvent courtes, robustes et presque fusiformes, sont insérées tantôt dans des cavités latérales de la tête, au bord antérieur des yeux, tanLôt à nu au même bord ou un peu plus avant sur le front; elles se trouvent alors situées presque au bord interne de ces organes. Cette tribu se distingue par ce caractère de celle des Oxytélides; des Tachinides, par les jambes, qui sont toujours mutiques, excepté chez les Gymnusa, et des Omalides par la brièveté des élytres, qui laissent la majeure partie de l'abdomen à découvert; celui-ci est constamment relevé, même pendant l’inaction, dans la la plupart des espèces, et quelques-unes le ramènent si complétement sur le dos qu’elles paraissent alors tout-à-faitglobuleuses ou sphériques. Le corps des Aléocharides est en général assez allongé et subparallèle dans la majorité des espèces. Ce sont des insectes de très-petite taille, de couleurs uniformes, brunâtre ou noirâtre ou ferrugineuse, et d’une détermination extrémement diflicile. Malgré tous nos efforts, nous ne nous flattons pas d’être toujours parvenu à faire saisir dans nos descriptions des différences spécifiques si légères que l'œil le plus exercé peut à peine les apercevoir, même à l’aide des plus fortes loupes. Nous croyons d’ailleurs que les auteurs ont beaucoup trop multiplié les espèces.
Gette tribu comprend dix genres :
A; Angles postérieurs du protkoraæ fortement prolongés.
Premier article des antennes un
ALÉOCHARIDES. 523
peu plus long que les autres, non renfé. 1 Dinarda.
Premier article des antennes beaucoup plus long que les autres et forlementrenflé, 2 Lomechusa.
B. Angles postérieurs du protho:
rax peu prolongés où nuis,