‹ Faune entomologique des environs de ParisChapitre 376 sur 457 · F. onscura, Grav. Hon · texte numérisé non relu

F. onscura, Grav. Hon

Micr, 151, — Gyl. Ins. Suec.

IT, 379, — Long. /,, 1 lig.

AUTALIA.

Larg. ‘/, ,/ lig.—Taille de la précédente, D’un brun-rougeâtre plus ou moins obscur et en entier pubescente, Téte arrondie, non transversale, lisse; bouche et les trois premiers articles des antennes d’un ferrugineux clair; le reste de celles-ci obscur.

Yeux petits, oblongs, obliques et déprimés, Prothorax

à sa base, lisse, avec un sillon longitudinal presque ob.

solète sur le disque. Élytres un peu plus longues que le prothorax, coupées carrément à leur extrémité, planes, ayantchacune àleur base deux petites impressions très-courtes à peine distinctés. Abdomen parallèle, allongé, vaguement ponctué,

Pattcs roussâtres. — Dans les mêmes lieux que la précédente, Commune,

aussi long que large, subglobuleux, très-fortement-cordiforme, coupé carrément à sa partie antérieure, arrondi

Genre X.—AUTALTA, Leach, Mannerh. Dej.—STAPuYx- LINUS, Oliv. —ALEOCITARA, Grav, Gyl.—Palpes maxillaires courts; leur pénultième article peu allongé, turbiné; le dernier très-petit, aciculaire; les labiaux...... Labre assez avancé, coupé carrément. Mandibules médiocres, assez fortement arquées et assez aiguës. Menton court, coupé carrément, Antennes longues, en massue allongée, coudées, insérées sur le front au bord antérieur des yeux; leurs deux premiers articles allongés, obconiques, presque égaux; le troisième court, également obconique; les autres courts, très-serrés, grossissant graduellement ; le dernier ovoïde, Pattes médiocres, gréles, inermes; les tarses antérieurs simples dans les deux sexes; les articles de tous d’égale grandeur, Prothorax plus étroit que la tête, rétréci antérieurement."Tête arrondie, subglobuleuse, séparée du prothorax par un cou très-gréle. Elytres très- courtes, sillonnées à leur base. Abdomen assez allongé, assez fortement rélréci antérieurement. Corps allongé, atténué à sa partie antérieure. —Insecte de très-petite taille, ayant le facées de quelques Psélaphides.

À. IMPRESSA, O1 Col, IIX, 42, 98, pl 5, f 1, a. b, — Grav. Mon. Micr.

450, — Gyl. Ins. Suec. IL, 381. — Long. À lig. Larg.

‘/lig.—Tête d’un noir brillant, lisse; bouche et les deux premiers articles des antennes ferrugineux. Yeux petits, oblongs, obliques et déprimés, Prothorax d’un ferrugineux obscur, un peu plus long que large, légèrement arrondi à $a base, et sur les côtés, coupé obliquement à partir du milieu antérieur de ceux-ci; très-convexe, lisse, avec une ligne enfoncée trèscourte à la partie antérieure du disque ; au dessous de celle-ci deux petits sillons un peu obliques, et près de la ba-

COLÉOPTÈRES

seunautre’transversal. Lcusson brunâtre, triangulaire, Elytres d’un brun-rougeûtre obscur, quelquefois noiratres à leur extrémité, d’un tiers environ plus longues que le prothorax, coupées presque carrément à leur extrémité, légèrement convexes ctpubescentes, un peu gibbeuses aux angles huméraux et ayant chacune entre ceux-ci et la suture deux sillons courts assez profonds, Abdomen d’un ferrugineux obscur, avec les deux avantderniers segments noirâtres, vaguement ponctué et presque glabre. Pattes d’un jaune-testacé pâle, — Dans les bolets, les arbres en décomposition, etc, Assezrare,

Huitième Tribu. — PSÉLAPHIDES.

Deux caractères propres à cette tribu suffisent pour la faire reconnaitre au premier coup d’œil : la longueur des palpes maxillaires, qui dépasse souvent celle de la tête , et les tarses, qui ne présentent que trois articles. Nous avons. déjà vu dans les Sténides des palpes maxillaires excessivement développés, mais très-gréles et composés seulement de trois articles, le quatrième ayant disparu complétement, et le pénultième étant très-allongé; ici, au contraire, ils sont robustes; le quatrième article est le plus grand de tous, et

PSÉLAPHIDES. 559

le pénultième se trouve réduit presque à rien (1). Quant aux tarses, leurs trois articles sont difficiles à apercevoir tous, le premier étant extrêmement petit, ce qui a fait croire pendant long-temps qu’ils n'étaient réellement qu’au nombre de deux; leur dernier article est unionguiculé, Les antennés, souvent très-longues et toujours plus ou moins moniliformes, sont insérées (les Zatrisus exceptés) simplement à nu sur les côtés de la tête en avant des yeux, mais ce caractère devient ici d’une importance secondaire; leur dernier article, qui est ovoïdo-conique, surpasse toujours beaucoup les autres en grosseur. Les yeux sont plus petits que dans aucune autre tribu des Brachélytres (2). La tête est presque aussi fortement rctrécie postérieurement que dans les Staphylinides, etles impressions dont elle estmunie, ainsi que le prothorax, fournissent par leur constance de bons caractères génériques. Les élytres sont toujours courtes; et le premier segment visible de l’abdomen est souvent plus grand que tous les autres pris ensemble. Ces insectes ont un facies particulier qui ne permet pas de les confondre avec les autres Brachélytres; leur corps est en général médiocrement allongé, assez épais, plus ou moins subeylindrique, et quelques-uns ressemblent à certaines espèces de fourmis, au point qu’il est facile de les confondre avec ces dernières au premier coup d'œil.

Cettetribu se compose de sept genres :

H) Cette influence réciproque des deux derniers articles des palpes l'un sur l'autre, influence qui fait que l'un ne peut se développer sans <ue l'autre ne se raccourcisse d'autant, s'observe dans une foule d'espéecs, et c'est un fait de plus à alléguer comme preuve de cette loi du

balancement des organes dont la découverte a déjà produit de si beaux wJésultats,

{2) Les Claviger n'ont point d'yeux disiinets ; mais ce genre n’a jamais {tË trouvé, à notre connaissance, aux environs de Paris: il en est de ,Mème des Lyrus, dos Channium et des Ctenistes, dont Le dernier article des tartes cst bionguiculé,

560 COLÉOPTÈRES

À. Antennes non insérées dans une fossette.

Page 1