‹ Faune entomologique des environs de ParisChapitre 61 sur 457 · D. caprro, Iliger. —Dej · texte numérisé non relu

D. caprro, Iliger. —Dej

Species, 1, 44h. — Dej. et Boisd, Zcon. 1, 24h, pl. 27, 1.8.

— Long. 5 °/,, 6*/ lig. Larg, 2°/,, 2 ‘/; Ug. — Enventier d’'unnoir assez brillant, à l’exception des palpes, des antennes et des tarses,qui sont d’un noir-ferrugineux obscur, Téle rugueuse sur le front et couverte de pointsserrés sur le vertex, Prothorax ponctué de même, en croissant, presque deux fois aussi large que longantérieurement, très-rétéci et un peu prolongé à sa base, avec les angles postérieurs assez saillants. Élytres Courtes, assez larges, marquées de neuf stries légèrenent ponctuées; les intervalles couverts d’une ponclation très-serrée, ainsi que le dessous du Corps. — Sa patie est l'Europe australe; il est excessivement rare aux environs de Paris. M. Chevrolat nous a assuré 1’avoir

trouvé une fois près de la forêt de Senart, en septembre,

Sa larve, suivant Latreille, a le plus grand rapport avec celle des Cicindela. La tête estécailleuse, excavée en dessus, bombée inférieurement, armée de deux mandibules, assez longues et robustes, et porte de chaque côté deux petits yeux lisses; le premier segment, également écailleux,a la forme d’un bouclier demi-circulaire; les deux suivants sont plus.durs que les autres, qui sont blancs et mous, elle dernier nese prolonge pas en une sorte de queue; enfin le huitième porte en dessus deux mamelons armés chacun dun crochet recourbé, Gette organisation indique des mœurs analogues à celle des larves des Cicindela, ce qui n’a pas encore été vérifié à notre connaissance,

Quatrième tribu, —CARABIDES,

Les carabiques de cette tribu, remarquables pour la Plupart par leur grande taille et la chasse active qu'ils font

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aux autres insectes, sont avec les Cicindélides, les seuls de la famille, dont les jambes antérieures soient entières, caracère qui à lui seul suffit pour les faire reconnaitre, Dans quelques genres on aperçoit, il est vrai, un sillon remontant obliquement sur le côté externe, mais toujours très-faible , et qui n’est évidemment que le prolongement de l’échancrure qui termihe la jambe dans les autres carabiques; les palpes sont de forme variable, mais jamais subulés; les tarses antérieurs tantôt semblables dans les deux sexes, tantôt dilatés chez les mâles; les élytres toujours trèsentières, embrassant faiblement l'abdomen dans le plus grand nombre, l’enveloppant presque complétement en dessous dans quelques-uns. Dans aucune autre tribu lavortement des ailes inférieures n’est plus fréquent et quelquefois il est accompagné de la soudure des élytres; enfin certaines espèces, toutes de grande taille, ont la faculté de lancer par l'anus, à une distance assez considérable, une liqueur d’une odeur pénétrante, très-caustique et qui occasione la cuisson la plus vive lorsqu'elle tombe dans les yeux, mais qui ne brûle pas les doigts comme celle des Brachinus.— Cette tribu se compose de dix genres.

A. Étytres embrassant fortement l'abdomen en dessous, el carénées

latérament. 1 Cychrus,

B. Élytres n'embrassant pas l'abdomen en dessous, el non carénées latéralement.

x. Labre bi ou trilobé.

a. Labre tlobt. 2 Procrustes.

b. Labre bilobé,

Troisième article des antennes

cylindrique, et de même grandeur k que les autres, 3 Carabus.

CYCHRUS,

Troisième article des antennes comprimé , tranchant extérieure ment, plus grand que les autres

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