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$ Cylindrella crenata, Weinland et Martens, in Maluk.
BL., vol. VIE, p. 54. 1859. — C. crenata, Pleiffer, Novit. Conch., vol. ILE, p. 444, pl. XCVIL, fig. 33, 34 (pessimw).
Hab. Haïti : environs de Jérémie (Weinland): Anse d’Hainault (H. Rolle).
Obs. Nous ne connaissions cette espèce que très imparfaitement et seulement d’après un individu qui nous avait été envoyé d'Allemagne et dont nous avions lieu de croire la détermination exacte, lorsque, en 1868 (1), nous avons cru devoir la réunir à la précédente, C’était une erreur et, mieux renseigné actuellement par les envois, de provenance authentique, que nous avons reçus, nous pensons que le C. crenuta doit être maintenu comme espèce. Il se distingue du C. eximia par les taches blanches, en forme de créneaux, qui règnent au-dessus de la suture (celles du C. eximia sont brunes) et par un système de sculpture du test tout particulier, dont nous donnons un dessin grossi (PL I, fig. 7a). Les figures des Novitates qui ont la pré-
iention de représenter cette espèce sont inexactes et ne
donnent aucune idée de cette remarquable sculpture : aussi ne peuvent-elles être d’aucun secours pour la détermination de l’espèce.
103. Cylindrella Menkeana, Pfeiffer (PI. HE, fig. 5). Cylindrela Menkeana, Pfeiffer, in Proc. Zool. Soc. London, p. 140, pl. XII, fig. 7. 1852.
Hab. Région Dominicaine : Neyba (A. Sallé).
Obs. Grande espèce blanche, paraissant lisse à l’œil nu, mais, en réalité, munie de stries très fines et arquées. 104. Cylindrella malleata, Pfeiffer (PI. IL, fig. 4). Cylindrella malleata, Pfeiffer, in Proc. Zool. Soc. London, p. 140. 1852.
(2) Journ, de Conchyl., vol. XVI, p. 347, 1868,
Hab. Région Dominicaine : Rincon Barahona (A. Sallé).
Obs. On confond souvent cette espèce avec la précédente, qui est de même taille et à peu près de même couleur. Celle-ci, plus rare d’ailleurs dans les collections, est d’un blanc qui tourne au bleutre, chez les individus toutà-fait frais, et se distingue de l’autre par sa sculpture, particulièrement apparente sur le dernier tour, et qui consiste en une quantité de fines martelures ou plutôt d’acupunctures, qui font paraître le test comme criblé de piqûres d’aiguilles. L’individu que nous figurons n’est, malheureusement, pas en parfait état de conservation et ne vaut pas ceux que nous avons vus dans la collection de M. A. Sallé.