‹ Faune malacologiqueChapitre 71 sur 142 · Cylindrella flammulata, Pfeiffer (PL. IL, fig · texte numérisé non relu

Cylindrella flammulata, Pfeiffer (PL. IL, fig

Cylindrella flammulata, Pfeiffer, in Proc. Zool. Soc. London, p. 144, pl. XUHE, fig. 8. 1852. — C, flammulata, Reeve, Conch. Icon., Cylindrella, pl. LL fig. 8, 1875.

Hab. Région Dominicaine : Salinas, Cerro de Sal (A. Sallé).

Obs. Il règne une, grande confusion, relativement au: lype qu'il convient d'adopter, pour le C. flammulata, et,

généralement, on voit figurer dans les collections, sous cette dénomination, des coquilles plus ou moins visiblement striées, à fond de coloration blanchätre, et présentant quelques rares flammules longitudinales plus foncées. C'est une erreur et elle tient à ce que Pfeiffer n’a reçu de Cuming et n’a pu décrire et figurer qu’un individu en médiocre état de conservation et presque complètement décoloré. C’est probablement aussi pour la même raison que le naturaliste de Cassel, habituellement si exact et si précis dans ses diagnoses, a négligé de parler du fond de coloration de la coquille, dont il n’était pas assez sûr. La figure de Reeve, faite d’après un des individus frais de la collection Cuming, est plus exacte; la collection A. Sallé et la nôtre renferment aussi des échantillons en bon état du C;: flammulata. Le fond de coloration de cette espèce, à l’état frais, est d’un rouge vineux plus ou moins pourpré, avec de larges flammules d’un blanc lacté opaque (ces flammules deviennent d’un blanc corné, sur les individus décolorés) ; le test est lisse et luisant. Le C. planulata, Albers, appartient à la synonymie de cette espèce. 115. Cylindrella sericea, Pfeiffer (PI. IL, fig. 2).

Cylindrella sericea, Pfeiffer, in Proc. Zool. Soc. London, p. 134. 1849.

Var. &. Kisslingian«a.

Cylindrella sericea, var. Kisslingiana, Weïinland, in Jahrb. d.deuts. Malak. Ges., vol. VIE, p.359, p. XIE, fig. 45,

Var. +. Major.

C. sericea, var. major, Weinland, in Jahrb. d. deuts. Malak. Ges., vol. VII, p. 359. 1880.

Hab. Haïti : les Gonaïves, pour la forme typique (H. Rolle) et pour les variétés & et + (Kissling). Région Dominicaine (Gabb, teste Bland) ?

CVbEE

Obs. Cette espèce est fréquemment confondue avec le (, flammulata, Pfeiffer, dont il est pourtant facile de la distinguer. Même en bon état de conservation, elle est toujours d’un blanc sale, avec ses tours supérieurs teintés d’un jaune brunûtre clair ; elle est assez solide, quoique diaphane, sillonnée de stries très fines, arquées, bien apparentes sur tous les tours, sauf le pénultième et l’antépénultième, et, malgré cela, très luisante. La variété ne nous parait guère différer de la forme typique que par sa forme un peu plus cylindrique et par ses premiers tours de spire (venant après la troncature) moins atténués et rosàtres, au lieu d’être brunâtres.

Nous doutons beaucoup qu’elle existe dans la partie Dominicaine de l'ile, malgré l’affirmation de MM. Gabb et Bland, qui ne l’appuient d’ailleurs, d’aucune citation de localité. M. Sallé ne l’a rencontrée nulle part.

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