‹ Faune malacologiqueChapitre 76 sur 142 · ENS | RE · texte numérisé non relu

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Obs. D’après M. Th. Bland (1), Paxe columellaire de cette espèce porte 2 lamelles, et il en est de même, chez le Cylindrella Hjalmarsom et chez le C. graciicollis.

Obs. C’est aux recherches de Madame William Klatte, dans les environs de Port-au-Prince que l’on doit la découverte de l'habitat exact de cette espèce, que l’on croyait de Saint-Thomas. C'est elle également qui a recueilli la première, en 4875, des individus en bon état, bien différents des échantillons blanchâtres et décolorés de la collection Férussac. En bon état de conservation, le Cylindrella gracilicollis est une coquille d’un jaune très clair, quelquefois un peu carnéolé, marquée d’un système très élégant de fines costulations et présentant, sur chaque tour, immédiatement au-dessus de la suture, des taches blanches espacées qui la font paraître comme articulée de noir et de blanc, et, à la base de la moitié terminale du dernier tour de spire, une carène fortement prononcée. M. H. Rolle, plus récemment, a recueilli également l'espèce, dans la même localité, où elle n’est pas rare. C'est le Clausilia truncatula de Lamarck.

12%. Cylindrella Smithiana, Pfeiffer.

Cylindrella Smithiana, Pfeiffer, Malak. Bl,, vol. XI, p. 87. 1866.

Hab. Haïti : Mont Platon, à 10 lieues N.-E. de la ville des Gayes (Smith).

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