‹ Faune suisse. LépidoptèresChapitre 437 sur 593 · Hohenwartiana, W. V · texte numérisé non relu

Hohenwartiana, W. V

Mus. Schif. — Treit. — Dup. 249. — Hub. revis, n- 340. - Hub. sup. f. 296 ? - Hcydenr. c. 388. — Bruand, CHU? P u ]) i 1 1 a n a , Hub. 20.

A n t i q u a n a , Frohl.

M 0 n e t u 1 a n a , Hub. 257.

F u 1 V a n a , Curt. — Stcph.

C a n a , Wood. 987. — Haw.

C u m u 1 a n a , Guén. Ind. ?

Peu fréquente sur les prairies sèches des environs de Lausanne et d'Aigle, en juin, puis une seconde fois en août. — Environs de Zurich (Frey) , de Schiipfen (Rothb.).

Gette espèce est fort difficile à caractériser, ainsi que ses voisines. Comme elle est très-souvent confondue avec elles et que le dessin ne peut que fort difficilement reproduire les caractères spécifiques des unes et des autres, il ne faut pas attacher une grande importance à la synonymie.

Hohenwartiana se distinguo au premier coup-d'œil, comme l'indique Treitschke, par la plus grande largeur proportionnelle des ailes antérieures qui mesurent 20 à 21 millimètres. Le dessin est tellement confus et variable que l'on ne peut s'y attacher. La teinte générale est le brun clair, mêlé de gris et de fauve. Il en est de même de la coloration des ailes postérieures qui sont plus ou moins blanchâtres, bordées de gris dans le mâle et grises dans la femelle. — Le caractère essentiel se tire de la disposition des crochets de la côte. Ils sont d'un blanc sale avec un faible reflet argenté ; leur nombre ne peut être déterminé, attendu qu'ils forment une série de stries alternativement blanches, fauves et grises ; les blanches sont plus marquées. Les stries nées de ces crochets divers vont, en formant quelques sinuosités, se réunir vers la marge, entre l'écusson et le sommet de l'aile.

L'écusson est peu visible, mal déterminé, circulaire, quelquefois d'un jaune clair,

ordinairement de la couleur du fond et marqué de deux petits traits ou points, souvent invisibles. Lorsque l'écusson est clair, la frange voisine l'est aussi ; sans cela elle est grise. La marge est limitée par un petit trait foncé, quelquefois à peine marqué, formant dans son milieu un léger sinus à concavité externe.

La tète est plus ou moins blanche , ainsi que les palpes. L'extrémité des ailes postérieures, en-dessous, porte toujours 2 à 4 vergetures grises.

La figure 296 de Hub. sup. n'appartient pas à notre espèce, la coupe des ailes est trop différente. Dans ces espèces difficiles la disposition des crochets peut seule donner des indications sûres.

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