‹ Faust dans l'histoire et dans la légendeChapitre 47 sur 77 · I. Singerkriec uf H'nrlburg , p. 88, od. Eltiniiller · texte numérisé non relu

I. Singerkriec uf H'nrlburg , p. 88, od. Eltiniiller

ponds, homme sage, le livre que Virgile, sur la montagne d’aimant, conquit avec tant de peine? »

Ce passage, s’il ne contient pas l’idée du pacte diabolique, mentionne cependant des rapports avec les puissances infernales. D’ailleurs, il faut dire que la magie de Virgile est plus généralement bienfaisante que diabolique.

Le plus ancien témoignage sur la mouche d’airain que Virgile devait avoir placée devant une des portes de Naples, et qui empêchait les mouches du dehors d’entrer dans la ville , est celui de Konrad , évêque de Hildesheim, rapporté par Arnold de Lubeck'. Gervais de Tilburg, chancelier de l’empereur Othon IV, qui écrivait en 1211, raconte plusieurs faits merveilleux de Virgile qu’il avait appris des Italiens*. Jans Enenkel, auteui' du Fürsienbuch von Œstreich und Steyrland^, rapporte l'histoire de la courtisane romaine qui suspendit Virgile à mi-étage d’une tour dans une corbeille, et la vengeance de Virgile, qui éteignit tout le feu de Rome. Une ballade populaire, intitulée : Vom Schreiùer im Korbe, l’Écrivain dons le panier, traite le même sujet; des artistes, comme Sprengel, peintre de Rodolphe II *, et Sadeler, ont représenté cette aventure.

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