SCÈNE ICI
Les mémks, MÊPHIS TOPHÉLÉS, FAUST.
MKPHlSTOMltl.ES , au f,.od.
Par ici, maître Faust! (Crand mou>««nt»t général ; Mëpbiilnphatèa
deieroil »er* I* milieu du theàtre.— ■ Lraaiageaet letcbaia vic*u«it sa reuler 4 an pied», pub remontrât u plarrr pré» de La chaudière.)
FAl'ST, qui et» en Irène.
Mc voici! (Toua aWJwrnl ) OÙ SOIlimes-noUS?.. (RrganUiU autour
de lui.) Des ruines?..
NÉPIISTOPIIÉlls.
C'est l'antre de nia vieille amie, la sorcière, (a Sgiphurtee.) Salut, Gertrnude.
FAIS T , à Stephialopbélèa.
Ne pouvais-tu, toi- mime, préparer ce breuvage?..
MEI'IIIMOPHU ES
Il faut des années pour cela, beaucoup d’art et de patience; le diable n’a pas de temps à perdre... Allons, sorcière, ma mie...
sta. murine.
Maître, j’attends les ordres.
MEPIIISTOPIKLÊS.
Trace autour de Faust le cercle du grand Paracelse, prononce les paroles cabalistiques et préscntc-lui une pleine Coupe de ton élixir.
Viens à moi, Faust.
Me voici ! (u i'm K ( »
PAUST.
* U «n.lieu du tbèltre.)
CBMCI.
Par k-s Iroi* denU Du dragon rouge,
Am yeux ardents.
Et par le bouge Du vieux Gerfaut,
On glt l'Empotisc,