DOM
StJLPEURINB.
A toi ta volupté!
FACST.
Non, non, ce n’est pas la volupté, c’est l'amour que je veux... Marguerite, ma vie retrouvée t’appartient tout entière... (a*
cri «J* Faust répu»J u* immrnie éclat de rire.)
MKPRtSTOPKtl.ftS.
L amour!.,. Ah! ah! ahl... (f*u»i a'eiaac» *«r» t* tood du tbAUr».)
VAGNER.
Suivons maître Faust, Fridolin...
FAUST
FIUDOUN.
Kl mêlons noire jeunesse « lu sienne, (il* » « rejouent et te re-
pardcoi.)
VACHER
Ah ! mon Dieu.
FRIOOLI*.
Ah ciel! c’est vous qui avez .. hérite des...
YAUNLR,
Comment. non pauvre Fridolin... c'est toi qui as...
snrncnivi:, leur rcnw'tai.t i ihtcua an fictif miruir.
Vous avez partage eu bon» amis’
VAGM.R.
* Ah! j’ai perdu raa fraîcheur, les lis de mon teint, et les ro-cs de mes jouis.
FRIDALIH.
J'ai perdu ma beauté! Hélas! pauvre petite fleur flétrie, je n’ai plus qu'à mourir!... (Fauit repartit. — Il fait un ligne de cura» mandi'urnl a MépSialopbélés.)
MfipHtSTOrnÉLte.
Où allons-nous, maître?
FAUST
Chez Marguerite !
omet & ors t smtis ut des xvmphes.
Ali! ali! nti! ah! ali ! ah! abl Tu préfet rs U no* fit*vre»
La coupe de* purs ébats.
Ab ! nb ! ah! ab ! abl ah! ah!
M.iis «te cette ronpc aux lèvres On compte pin» d'un taux pa*!
Ab! ab! ah! ah! ab! ah! ah L
(Le rideau Ltuw.)