SCÈNE PREMIÈRE
VAGNER, FRIDOUM.
FRI DOUX.
Que je suis heureux, maître Vaguer!
VACHER
Vraiment, mou garçon? Eide quoi es-tu heureux?
ERIDOUX.
Mais d'abord d’ètrc redevenu jeune, ce qui me permet de goûter les charmes de ce ravit&mt climat.
VAGXRR.
Oh! oui, j’entends.
FRIDOUM.
Car, il n'y a pas à dire, nous voilà redevenus...
VAGXRR.
Jeu nts et charmants, comme autrefois.
FRIDOUM.
Mais qui a opéré ce miracle?..
VAGXER.
Qui?., moi !
FRIDOUM.
Vous ?..
VAGXFR. avec méprit.
Avec l'aido de la sorcière... ce vont ries mystères de la haute science que tu ne peux pas apprécier.
FRIDOUM.
Ah!
VAGXER.
L’honnête sorcière, sur la prière de maître Faust... et sur la mienne... s'est plu à exaucer les vœux de quelques-uns de ce* imbécile s qui répètent à chaque instant : Ah ! que je voudrais donc être a demain !.. Ah I que je voudrais être à un mois d'ici!.. Ah! que je voudrais donc avoir une année de plus!.. Et elle nous ôtait un jour, un mois, un au, pour le leur donner.
ERIDOUX.
Très-bien, elle a pris cela sur votre tête et sur la mienne.
v AGXER.
Et si elle avait voulu satisfaire tout le monde... nous serions bien vite retournés en nourrice !