FAUST, MARGUERITE
MARGUERITE
Faust!., c’est toi que je retrouve, ici, aux pieds d’une autre
femme !.. (Éclat* de rire de Mépbiitopkd'é*. répété» par t'ècho.)
FAUST, aeevbld.
Marguerite!., (Relevant la tire.) Eli bien! oui, accuse-moi, maudis-moi... c’est un vertige, un délire, oui !.. (Mèn*tt cctai* de rira, qui k.iU répt'e* par t'éebo. — C.miim*>nl avec Force.) Cest le démon, te dis-je, nui tient mon âme enchaînée... Cet amour est coupable, criminel, je le crois, je le sais; mais je ne peux pas, entends-tu, je ne peux pas l’arracher de mon cœur, (u Fait un P »> pomr tuin*
Olympia.)
MARGUERITE
Henri! vas-tu m’abandonner encore?... mais tu Fie comprends donc rien de ce que j’ai souffert..
FAUST
Eh tien ! laisse-moi lui parler une dernière fois , et je reviens.
Oh! ne me quitte pas, ne me quitte pas, Henri ; tu cours à ta perte!
FAUST
Folie!..
MARGUERITE
Non, non, c’est ma mère qui me parie... ma mère que ma faute a tuée... ma mère qui est morte de honte!... (raa«i. un*
l'ccudlcr, *'c*l dirigé ver* rendrait pir où c*l toriie Olympia.)
VALENTIN, parabtud.
Morte!
FAtST.
Folie! folio! te dis-jc, laisse-moi. (u * trouve CB prêtent» d« Ytlnüa.)
Valentin !..