‹ Faust drame fantastique en cinq actes, quatorze tableauxChapitre 55 sur 96 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Lrj MÊMES, SULPHURINB.

Me voilà...

Ah! c’est bien heureux... smrfnuai.) Je tarais dit de rester à m'attendre ici.

SULPRCaiHR.

C’est vrai, mais il m’a plu «le sortir,

VACHER

Ah!

Elle est dressée.

Il t'a plu de...

De sortir.

FRIDOLIH.

TACHER

tOLHIURIHl.

VACHER

Ça se trouve bien, j*AvaU le projet de t'envoyer dehors... Ib-iii... comme elle est dressée! Elle obéit même à ce nue r*. *

FRIDOLIH.

TACHER

St LP1IIIRIHK.

VACHER

dressée! Elle obéit même' à ce que j’avaw t intention d ordonner...

C’est superbe...

Et où es-tu allée, petite?

SCLFIttlRlNB.

Où j’ai voulu.

VACHER

C’est justement là que j'allais t'envoyer.

FRIOOUN.

Comme ça sc trouve encore !

VACHER

El maintenant, tu vas rester avec moi?

V SULRHl RIHE.

Non...

VACHER

Ah!... tu... tu sors encore?

Oui...

Et quand reviendras-tu?

MJIFRURIHB.

Quand cela me conviendra.

VACHER

Suit... Mais pas plus tard, pas plus lard... ou je me fâche... ^Ktl* lui iMirncte du*.) Tu vois que je parle en maître. J’ai pris ce parti. 1

FAIDOUN.

Vous avez bienfait... El comme elle vous écoute ! soi phi. roe.

Avez-vous exécuté les ordres du seigneur Faust?

‘Vridolik.

Oui, nous avons...

Tais-loi.

Permettez...

Je le veux.

FRIDOLIH.

Oh! mais, dites donc, je ne suis pas votre maître, moi, vous n’avez pas le droit de me donner des ordres , à moi.

VACHER

Voyons... assez... Fridoliul Elle le veut! Oui. Suhdiuriiie, les ordres du maître mjiiI exécutés... il nous a dit ; Secourez toutes les misères, et je crois avoir été assez habile.

fridouh.

Et moi donc ! j’ai rassemblé tous les garçons boucliers, les ouvriers tisserands, les garçons boulangers; j’ai donné mille pièces d’or à chacun, cl ils sont heureux ! Ils vont tous s’établir à leur compte. Ils vont tous être maîtres à leur tour.

TACHER

Tous!.. Ah çà ! où trouvermit-ils des garçons pour travailler?

FRIDOLIH.

Des garçons?.. Je ne sais pas, moi... Ils prendront... SUUÜURIHE.

Bon, bon, ça les regarde.

VACHER

C’est juste. J’en ai fait autant pour les tailleurs d’habits, les cordonniers et autres corps d’état... Seulement, j’ai été plus généreux que Fridolm. Ils ne s'établiront pas. le* miens, ils vivront de leurs petites rentes. Ils seront tous rentiers.

sulhiurihb.

FKIDOLIH.

SLl.PHlRIHE.

FAUST

FRI00MH.

Tous... Ah i nous sommes de grand* ptiilanlhropes!

VACMIl.

Nous recueillerons bientôt les bénédiction* générales.

si i fburine, hk ironie.

Et le seigneur Faust sera coulent de vous.

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