V AG VER
Oh! bien fatigue!
tVLNl'Rim.
Comme il a cliaud ! (eu- tei ;< i« fn»t.)
VAGVER.
Elle me comble de petits soins!.. Est-ce que tu es malade, Sulphurine?
St'IPHUfilVE, regard lai aacurcutcnuB 1 Pridulio.
Non, ce n’est pas cela!
KRIOOLIV, à pari.
Je sais ce que c’est, moi!
VAGRER.
Ah t quelle délicieuse température cela produit!.. Ah! que c’est bon!., ah! que c’est bon !.. Approche ici, petite.
Oui, maître.
St’U'Ill RIVE.
VAGVER, à part.
Ça me parait bon de commander... pour de bon... (mm.) Approche aussi, Fridoliu.
FRIDOLIN, ai«c bj|Kjcri>-r.
Oui, CDOII doux lltailre. (lu » placent chacun d'un cûlé de son f»o- IwU.)
VAGVER.
Ah! je inc trouve heureux au milieu de mes fidèles dôme* tiques.
KB1DOI.IV, aire coter* et i part.
Domestique!., elle!.. (Regardant t«cri«e de Vsgatr.) Tiens, un cheveu blanc !
BCLPltiniVE, baa.
C'est celui-là.
FRIDOLIN, baa.
Ah!
VAGVER.
« Sulphurine, je veux le récompenser de la soumission, do ton empressement à roc servir; je veux que tu connaisses mes tendres sentiments pour toi.
SILIUURINE.
Vos sentiments, maître?
VAGVER.
Oui; Fridolin, dis-lai à quel point je l'aime..*
KRIOOLIV, OKC jiloUMC.
Moi?...
VAGVF.lt.
Dis-lui combien je l'idolAtre... dis-lui...
FR1U0I.1V, ar« colère.
Comment... moi... que je .. (s« calmant.) II est vilain ce cheveu blanc...
VAGVER.
Un cheveu?., quel cheveu ?..
rRIOOI.tV, l'indiquant.
Uo cheveu que vous avez là... il me déplaît I
VACVF.R.
Eli bien, arrache-ie.
fridolin.
L’arracher 1.. vous voulez que .. je vous l’arraclic?
VAGVER.
Certainement, puisqu'il me dépare... lu sais bien que je veux plaire à Sulphurine.
SLLPHURINK, tnodett ement.
Ale plaire I
FR1D0UN, aire ux colère concentrée.
Lui plaire, à elle!., (lliatiil (echeicu.) Allons!
VAGVER.
Tire, mais tire donc... je ne veux rien qui puisse refroidir sa tendresse...
FRIDOLIN
Sa tendresse!., je tire... (u ur* te cbewu qui «'allonge rt $« groiiit
«n r^èma tenps.)
VAGNER.
Qu’tst-cc que tu fais donc?..
FRIDOUV, terrifié.
Je tire... je lire...
VACNER.
Ah ! ah! ah ! ça me chatouille...
. KRIOOLIV.
Je lire encore... mais il ne sc rompt pas... mais il grandit... il grandit toujours...
VAGVER.
Ali bah!
FRIDOLIN
Et il grossit.
VAGVER. regardant la cbeieu qui t'allonge toujours en grouituet.
Ou’cst-ce que je vois là?... Comment!... c’est mon cheveu, ça?...
FRIDOI.IV, bon de lui at tirant tcwj-iur».
Il a une forte racine. Monsieur... et ça vient toujours... Ah! ça vient trop .. ça m’éputivanle I horreur!.. Je sons mon esprit qui s’égare... An! j’en deviendrait fou... fuyons!., (il ton aiuu-
ra»t et tmaat Ljojv.un la < battu.)
VAGVER.
FricMin !... Fridolin!... ne tire plus, ne tire donc plus,
malheureux!... (il lort an mirant aprè» Priduliu.)