VAUT
Marguerite, tu peux encore me sauver.
MARGUERITE
Vous vous trompez, Faust, c’est de vous seul que dépend votre salut.
FAUST
Ne m’abandonne plus, prends pitié de moi.
MARGUERITE
C’est la pitié de Dieu que vous devez implorer.
liwr.
Écoute. .. rends-moi ce cœur que j’ai dédaigné, et je te • consacrerai toute ma vie, toute mon àrac.
MARGUERITE
Me rendrez- vous ma mère qui est morte?
FAUST
Marguerite !
MARGUERITE
Me rendrez-vous mon frère que vous avez tué?
FAUST
FAUST
Marguerite, Ion âme* est pieu**, Ion c«i*ur est charitable... et, lu l'as dit, je suis malheureux, je pleure !.. Oh! ne me repousse pas... Si tu le veux, Je te ferai partager nus richesse*... tu puiseras dans mes trésors pour secourir ceux qui souffrent...
MARGURJUTK.
La source de vos trésors est impure.
FAUST
Oh ' je l’en conjure, aie pitié de ma souffrance, no m’irrite l>as par de nouveaux mépris... et si lu dédaignés mon amour, n ajoute pas à l'auicrtumi; de mon âme, ne nie pou>se pas au désespoir, ne dédaigne pas ma colère.
MARGUGRIIR.
Je n ai pas fléchi devant vos larmes... que peuvent me faire vos menaces?
FAUST, avec fort».
Toujours, toujours implacable!.. Mais tu ne songes doue pas que tout ici se courbe sous ma main et m’obéit à un geste?., je puis...
margcmitf.
Pauvre insensé !.. 11 n'y a pas de puissance sur la terre capable de faire chanceler la foi qui m anime.