SCÈNE PREMIÈRE
MARGUERITE, FAUST, MÉPHISTOPIIÉUS W r.iu..i M t
evup per une trappe.
MfclMUSTOPHÊlAS.
Mc voilà !
FAUST
Où suis-je? où m’as-lu conduit ?
«ÉrittSTnPHELÊS.
Sur les plus hauts sommets du Brockcn, dans la nuit du Valpurgis... Allons, viens!
MARGUERITE
Faust, tu m'abandonnes encore! Bien ne te dit que, sous les traits de l’ange pur, objet de tou premier amour, se cachait ton ange gardien I ',5« btUu de femnoe dieperiiMeot et fout pUee i ceux d'uo ange.)
FAUST
Toi!..
. MARGUERITE (l'eftge).
Pour tcnlcr de te sauver, j’ai pris les trails de Marguerite, et je t‘ai suivi dans chacun de ces pays où t'entraînait ta passion vagabonde.
EAl’ ST-
Mais qnVst-elle devenue, aie ?..
MiriiisToniÉLÉs.
Tu veux le savoir?.. Eh bien. Marguerite, abandonnée par loi, a perdu la raison, et dans sa folie elle a tué son enfant.
FAUST
Grand Dieu!
MÉraisTwnÉilg.
Et maintenant elle est plongée dans un cachot, son arrêt est rendu cl le bourreau l’attend.
FAUST
Ruine et mort sur toi, monstre! je veux que tu la sauves.
MÉPHISIOFBELÈS.
A quel prix, mon maître?
FAUST
Prends ma vie, prends mon âme, mais sauvc-U.
MÈPRISTuPHÉlES.
Ton Ame!., enfin'... marché conclu... ah!., ah!., ah!., partons. (Sur le* dtruirrt mot* apparatt la Mort, itoul le» Aile» déployé** nipportiiut Fauti rl Ms'].hiiiO|i|iéli*. — 11» dOparaiueitt d«n* le* air*. — » Mar- (urriU torts i*j iiiecnc ioilaH la théâtre *« trouve envahi par des demi*»* et d** lui tu*. “• Il.udc inférai lu.)