SCÈNE
Us ntvr.î. MÊPI1IST0PHÉLÉS.
MÉratSTul’ltÜ.fs, rrpiraiiunt à I* porte.
Venez, ou vous ôtes perdus!..
Ali!
MARGUERITE, a* reniant »*uc barreur.
MCFUISTOPHÉLÉS.
Plu» de relard... plus de mol» inutiles .. mes chevaux hennissent d’impatience, et le jour commence à poindre.
C’esUui! lui!., chasse-le, Henri, cha«c-le...
FAUST
Je veux que tu vives...
MARGUERITE, tombant à «en oui.
Dieu puissant! Dieu hon! Dieu rempli de miséricorde... c’est a vous que je me confie...
EÉPEISTOFHÉLÊS.
Us viennent... les gardes, les juges, el lé bourreau... hâtezvous ou je serai forcé de votis abandonner tous deux...
FAUST
Marguerite! tu as donc cessé de m'aimer! Marguerite, lu ne veux donc pas vivre?...
MARGUERITE
Je t'aime, Henri, je t'aime et je veux mourir...
Que dis-tu?..
FAUST
MARGUERITE
Je veux mourir pour désarmer la colère divine, mourir pour racheter ta faute et la mienne.
FAUST
Eh bien I je t’arracherai d'ici malgré toi... (u u utet ü» u M
tria.)
Marguerite, •« itehaitam.
Non... non... là-bas, sur le seuil de celle porte, avec lui, Henri, avec lui... (f.iie mi'oir* MEptii»!i>pWièA.) c’e>t le supplice éternel .. ce sont les éternelles tortures de Peofert... je ne veux pas... je neveux pas... ah!., (eiu tomba.)
FAUST
Marguerite...
MARGUERITE
Ab I Dieu a entendu mes prières !... il a eu pitié de mes larmes .. nmn suer fice est acc- plé... Tu voulais me voir libre, Henri... sois satisfait .. (Tombât.) Je suis libre!., je suis libre !..
(Elle meurt.)
FAUST
Ah! Marguerite est morte! Marguerite est morte !.. (il tomba
agaoouillé pré* d'elle.)