‹ Faust: esquisses dessinéesChapitre 21 sur 21 · PLANCHE XXV · texte numérisé non relu

PLANCHE XXV

Méphistophélès a enlevé les clefs de la prison au geôher qu'il a endormi, et il attend à la porte en tenant leis chevaux. Faust, le cœur oppressé des sentiments les plus douloureux, entre dans un cacliot humide, et trouve celle guil a séduite, celle qui eût été heureuse si ses regards ne se fussent attachés sur elle, enchaînée et couchée sur la paille, la figure cachée dans ses tnains pour voiler sa honte.

PLANCHE XXVL

Il lui adresse la parole, mais c'est en vain; la malheureuse a perdu la raison, et ne voit en lui que le bourreau qui va la conduire à Féchafaud. Bientôt cependant, au milieu de son égarement elle reconnaît la voix de son séducteur, «t lui retrace en paroles déchirantes, et leur amour et son malheur. Faust cherche à Ventraîner hors du cachot, mais elle sy refuse; et lorsgiCeUe entend la voix de Méphistophélès elle se recommande à Dieu. Faust la quitte et se laisse entraîner par son guide fatal.

Ici finit le drame, d'une manière vague, qui cadre bien avec la marche et la bizarrerie du sujet. ^

JMPRIMERIE DE JULES DIDOT L'AINE, rae du Pont-de-Lodi « iV* 6.

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