‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 24 sur 225 · UN BOURGEOIS · texte numérisé non relu

UN BOURGEOIS

Non, le nouveau bourgmestre ne me revient pas: à présent que le voilà parvenu, il va devenir plus fier de jour en jour. Et que fait-il donc pour la ville ? Tout ne va-t-il pas de mal en pis? Il faut obéir plus que-jamais, et payer plus qu’ auparavant.

UN MENDIANT chante.

Mes bons seigneurs, mes belles daines.

Si bien vêtus et si joyeux,

Daignez, en passant, nobles âmes.

Sur mon malheur baisser les yeux !

A de bons cœurs comme les vôtres Rien faire cause un doux émoi ;

Qu'un jour de fête pour tant d’autres Soit un jour de moisson pour moi!

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