‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 96 sur 225 · MATRONE · texte numérisé non relu

MATRONE

Ah ! vous serez bientôt des nôtres,

Ma chère, je le parîrais;

1. Peut-être le petit couple s’adresse-t-il à "Wieland. Au moins, ce ^ paraît convenir merveilleusement à V Obéron de ce poète, imitateur ^ lourd du divin Arioste.

2. Schiller ayant composé une ode fort belle, où il regrettait, eo pariante mythologie des Grecs, il y eut, à ce propos, grande rumeur théologiens allemands; car, prenant l’ode au sérieux, ils se fâchèrent bon, et crièrent à l’impiété. C’est à ce petit poème, intitulé les Grèce , que Gœtlie fait allusion.

intermède

Votre corps, si jeune et si frais.

Se pourrira, connue tant d autres.

maître de chapelle.

Nez de mouches et becs d’oiseaux,

Ne me cachez pas Sa nature ;

Grenouilles, grillons et crapauds.

Tenez-vous au moins en mesure.

GIROUETTE, tournée d’un côté.

Bonne compagnie en ces lieux :

Hommes, femmes, sont tous, je pense,

Gens de la plus belle espérance ;

Que peut-on désirer de mieux ?

GIROUETTE, tournée d’un autre côte.

Si la terre n’ouvre bientôt Un abîme à cette canaille,

Dans l’enfer, où je veux qu’elle aille,

Je me précipite aussitôt.

XÉNIES1.

Vrais insectes de circonstance,

De bons ciseaux l’on nous arma,

Pour faire honneur à la puissance De Satan, notre grand-papa.

HENNINGS " .

Ces coquins, que tout homme abhorre,

Naïvement chantent en chœur;

% Auront-ils bien le front encore De nous parler de leur bon cœur î

ML'SAGÈTE3.

Des sorcières la sombre masse Pour mon esprit a mille, appas ;

Je saurais mieux guider leurs pas Que ceux des vierges du. Parnasse.

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