‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 99 sur 225 · LES EMBARRASSÉS · texte numérisé non relu

LES EMBARRASSÉS

Autrefois, nous vivions gaîment.

Aux bons repas toujours fidèles ;

Mais, ayant usé nos semelles.

Nous courons nu-pieds à présent.

TOLLETS.

Nous sommes enfants de la boue.

Cependant plaçons-nous devant ;

Car, puisqu’ici chacun nous loue,

II faut prendre un maintien galant.

ÉTOILE tombée.

Tombée et gisante sur l’herbe.

Du sort je subis les décrets;

A ma gloire, à mon rang superbe,

Qui peut me rendre désormais?

FAUST

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