UNE TROISIÈME PARTIE DU CHŒUR
Sœurs! les sens émus, nous avançons avec les ruisseaux ; car cette suite de collines richement ornées dans le lointain, là-bas, nous attire. Toujours en descendant, toujours plus profondément, nous versons l'eau, sei'pentant comme des méandres, tantôt vers la prairie, tantôt vers les pelouses, comme le jardin qui entoure la maison. Là, les sommets élancés des cyprès l'indiqaent, par delà le paysage, le long des rives et au miroir des vagues aspirant à l'Ether.