ÉPILOGUE DANS LE CIEL
Chœur des bienheureux.
.„Ety dans la lumière sans 'voiles.
Le chœur infini des étoiles Recommence éternellement.
l,2i Providence {à Méphisto qui arri've).
Te 'voilà, mauvais garnement T
Méphisto.
Me *voilà. Sans 'vous /aire injure, Taigagné,
La Providence.
Sl^oi donc ?
La gageure.
Cest le plus beau de tous mes traits.
J'ai parié que je r aurais.
Je Pat.
La Providence.
Mais qui F
Méphisto.
Faust, La Providence
Je le nie.
Méphîsto.
Il a fait mainte 'viUme, Joué des tours de handoulierSy Volant des terres^ des soulier Sy Coupant des pieds y des bras qu il fauche Les yeux fermes a droite y a gauchey Cassant touty enle'vant encor Une honnête fille au cœur d*ory Et mettant après la bataille Ses cousins dans la 'valetailley Enfiny un scélérat parfait.., loui ce qu'on peut faire, il Ta fait, X ai gagné, njous êtes battue,
La Providence.
Du tout l
Méphîsto.
Si fait ! Il 'voie, tue.
Pille et massacre tous les jours,..
La Provid^ce.
Ouiy mais en m^in'voquant toujours,
Méphîsto.
Vous sa've% bien qu il ment. C est traître.
Vous tricheîc! — J'en appelle au Maître !
"Ltl Providence.
Non, pas au Maître.
Méphîsto.
Pourquoi non F
La Providence.
On a tort de miler son nom A tout ce qui se fait d'immnde Et d'atroce dans le bas monde.
Mcphîsto.
Alors fat gagne.
La Providence.
^eltêtu!
{EUe u penche sur la terre et appeUe Faust.) Faust, à qui de nous deux es-tu ?
Faust {le'vant la tète) Plait-U?
La Providence.
Réponds en confidence.
Dis-nous hardiment ton credo,
Je suis à toi, ma Providence,
Méphisto {au machinisU), Maintenant tir ex le rideau!
Fl:^